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La vague bleue des départementales, fusion Lafarge-Holcim, Sharp pourrait être soutenu par Foxconn… La revue de presse de l'industrie

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L'UMP est en tête du premier tour des élections départementales, marquées par une forte abstention, la nouvelle gouvernance de la future entité Lafarge-Holcim vise la performance, Foxconn pourrait voler au secours de Sharp… Retrouvez l'essentiel de l'actualité de ce lundi 23 mars dans la revue de presse de L'Usine Nouvelle.

La vague bleue des départementales, fusion Lafarge-Holcim, Sharp pourrait être soutenu par Foxconn… La revue de presse de l'industrie © Le Figaro

Une vague bleue et non bleue Marine aux départementales

Ce lundi 23 mars, l'ensemble des médias reviennent sur le premier tour des élections départementales, qui s'est déroulé la veille. "L'UMP l'emporte, le FN s'installe, le PS décroche", souligne Le Figaro dans sa Une. Les partis de droite (UMP-UDI-divers droite) totalisent plus de 35% des voix, la gauche (PS, divers gauche, Union de la Gauche) plus de 28% et le Front national plus de 25%. 220 élus de droite ont gagné leur siège dès le premier tour (hors Guadeloupe), 56 à gauche, 8 au FN.

Pour L'Humanité, "le pouvoir trébuche". "La raclée est monumentale cette fois" pour le PS, souligne L'Opinion. "Les partis républicains ont mieux résisté que prévu à la montée du FN, qu'on disait inexorable, même si Marine Le Pen peut se targuer de son meilleur score dans une élection locale", nuance Libération. "La grande marée n'a pas eu lieu. Pas dans les urnes, en tout cas", poursuit Laurent Joffrin. Plus d'un électeur sur deux n'est pas allé voter. Le premier parti de France n'est donc pas l'UMP, pas le FN, mais l'abstention.

Pour essayer de reconquérir les électeurs PS, le Premier ministre Manuel Valls, invité de la matinale de RTL ce lundi 23 mars, promet de "poursuivre une politique qui va donner des résultats".

La nouvelle gouvernance Lafarge-Holcim :  une question de performance

Dans un entretien accordé le dimanche 22 mars au Journal du Dimanche, Bernard Fontana, directeur général du cimentier suisse Holcim, s'est expliqué sur les changements de gouvernance qui se sont produits au sein du projet de fusion Lafarge-Holcim : le dirigeant de la société française, Bruno Lafont, ne sera finalement pas directeur général de la nouvelle structure, alors que ce poste lui était au départ promis.

Ces modifications seraient destinées à booster les performances de la nouvelle entité. "Je ne suis pas intervenu spécialement pour déstabiliser" Bruno Lafont, a tenu à souligner Bernard Fontana. "Mais quand une valorisation dérive, cela soulève un problème de gouvernance", a-t-il poursuivi, évoquant les mauvais résultats de Lafarge en 2014.

Foxconn pourrait soutenir Sharp

Foxconn, le taïwanais qui assemble notamment les iPhones d'Apple, pourrait soutenir le groupe Sharp actuellement en quête de fonds. Le patron du sous-traitant a affirmé dans un entretien accordé à l'hebdomadaire japonais Toyo Keizai, repris par le Wall Street Journal, être prêt à discuter d'une forme d'aide financière pour le japonais, spécialiste des écrans à cristaux liquides. Mais pour obtenir cette aide, Sharp devra consentir à une restructuration, souligne Terry Gou, le patron de Foxconn dans le magazine.

David Cameron s'attaque à l'économie française

David Cameron, le premier ministre britannique, sort ses griffes contre la situation économique en France dans une tribune publiée le dimanche 22 mars dans l'hebdomadaire Sunday Times. Il critique le "rêve français" de son rival Ed Miliband. Pour David Cameron, le politique qui dirige actuellement l'opposition travailliste souhaitait il y a trois ans "suive la même dynamique que le gouvernement français".

Or aujourd'hui, "le chômage de l'autre côté de la Manche est presque deux fois plus important qu'au Royaume-Uni et notre économie croît sept fois plus rapidement que celle de la France", raille-t-il, avant d'enfoncer le clou : "Imaginez si Miliband avait eu la liberté de réaliser son rêve français: les retombées se feraient sentir via des pertes d'emplois catastrophiques, une baisse du niveau de vie, une dette à faire pleurer et la chute rapide de tout espoir en notre avenir".

Tim Cook défend un certain héritage de Steve Jobs

La direction d'Apple veut soutenir une certaine image de l'héritage qu'a laissé Steve Jobs dans l'entreprise, souligne le New York Times : le patron du groupe Tim Cook cautionne dans une série d'interview et de tweets la biographie du fondateur de la firme à la pomme, Devenir Steve Jobs, qui doit sortir mardi 24 mars. Il juge ce livre plus fidèle à la vie du pape d'Apple qu'une biographie, intitulée Steve Jobs, publiée en 2011.

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