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L'Usine Energie

La transformation de Total en cinq chiffres sous l'ère Christophe de Margerie

Ludovic Dupin , , ,

Publié le , mis à jour le 22/10/2014 À 06H20

Face à des investisseurs, le lundi 22 septembre à Londres, les dirigeants du pétrolier Total ont présenté une stratégie de réduction des coûts et d’accroissement de sa rentabilité. Cette transformation passe par des cessions d’actifs, des investissements revus à la baisse ou encore une restructuration de l’aval. Cinq chiffres pour l’illustrer.

La transformation de Total en cinq chiffres sous l'ère Christophe de Margerie © RomainPa - FlickR - C.C.

Sommaire du dossier

  • La transformation de Total en cinq chiffres sous l'ère Christophe de Margerie

20 % :  la capacité du raffinage à réduire en Europe entre 2011 et 2017 Le raffinage à redistribuer

Total a réduit ses capitaux employés dans le raffinage-chimie en Europe de 30 % entre 2011 et 2014 et va continuer ce mouvement. La cause : un Vieux Continent soumis à d'importantes surcapacités. D'autant plus que l'outil européen est confronté à la compétitivité des concurrents américians bénéficiant de matières premières bon marché (gaz et huile de schiste) et des installations asiatiques hyper modernes. En Europe, les capitaux sont réorientés vers les grandes plates-formes pétrochimiques bien situées comme Anvers en Belgique ou Gonfreville-l'Orcher (Seine-Maritime).

 

2,8 millions : le nombre de barils produits par jour en 2017

 

En 2017, Total prévoyait de produire 3 millions de barils équivalent pétrole par jour. Mais face à des retards sur plusieurs projets, à des augmentations de coûts, et à des campagnes d'exploration-production décevantes, le groupe a revu son objectif à la baisse à 2,8 millions de barils équivalent pétrole par jour. 

 

25 milliards de dollars : l'investissement en 2017

Après un pic d’investissements en 2013 à 28 milliards de dollars, Total en diminue le montant pour atteindre 26 milliards en 2015 et 25 milliards en 2017. "Nous gardons le cap", rassure le PDG, Christophe de Margerie. Ce cap consiste "à transformer Total pour passer d’une phase de forts investissements à une phase de forte croissance", précise-t-il.

 

2 milliards de dollars : les economies en 2017

Total prévoit une économie des coûts de fonctionnement de 2 milliards d’euros sur l’année 2017. Sur les 3 années 2015, 2016, 2017, le groupe prévoit une économie cumulée de 4 milliards d’euros. Total précise toutefois que cette réduction de coût n’impliquera aucun plan social en France.

 

10 millliards de dollars : les cessions sur la période 2015-2017

Total cédera pour 10 milliards de dollars d'actifs sur la période 2015-2017. Déjà, entre 2012 et 2014, le groupe envisage d’atteindre 20 milliards de cessions, dont 16 milliards déjà réalisés. Par exemple, le pétrolier vient d'annoncer la vente sa participation de 25% dans Cardinal Gas, une entreprise transport de gaz aux Etats-Unis. Une vente estimée entre 400 et 450 millions de dollars.

Ludovic Dupin

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