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L'Usine Aéro

La Station spatiale internationale en voie de privatisation

Intissar El Hajj Mohamed , ,

Publié le

Vu sur le web Dans une interview accordée au Washington Post, le nouveau patron de la Nasa annonce vouloir créer un consortium d’industriels pour gérer la Station spatiale internationale (ISS).

La Station spatiale internationale en voie de privatisation
Créée en 1998, la station spatiale internationale (ISS) pourrait être privatisée en 2025. @Wikimedia Commons

Tous les ans, la gestion de la station spatiale internationale (ISS) coûte cher à la Nasa : 3 à 4 milliards de dollars. Ce laboratoire en orbite, codirigé par le Japon, la Russie, le Canada, les Etats-Unis ainsi que l’Agence spatiale européenne (ESA), serait en cours de privatisation. Le nouvel administrateur de la Nasa, Jim Bridenstine, a confirmé au Washington Post le 5 juin, dans son premier long entretien depuis sa nomination en avril dernier, vouloir confier la Station spatiale internationale (ISS) à des acteurs privés.

Déjà, en février, le Washington Post mentionnait un document interne de la Nasa dans lequel la Maison Blanche déclarait son intention d’arrêter de financer l’ISS en 2025 et de chercher activement des partenaires commerciaux internationaux. Pour ce faire, l’administration Trump projette de dédier 150 millions de dollars en 2019, une somme amenée à gonfler dans les années à venir.

Boeing serait en lice

Cependant, la décision est loin de faire l’unanimité au sein de la classe politique américaine, les Etats-Unis ayant dépensé 100 milliards de dollars pour construire et opérer l’ISS depuis sa création en 1998. Toujours selon le Washington Post, le sénateur républicain Ted Cruz estime cette privatisation "aussi infondée que le bigfoot", faisant référence à l’animal légendaire américain.

Les candidats industriels potentiels n’ont pas été révélés. D'après l’AFP, la Nasa aurait signé un contrat avec le constructeur géant américain Boeing. L'entreprise américaine Bigelow Aerospace pourrait aussi faire partie du futur consortium. Elle teste jusqu’en 2020 un module temporaire accroché à l’ISS : un habitacle gonflable, le Bigelow Expandable Activity Module (BEAM). A terme, il ouvrirait la voie à une station spatiale commerciale privée (Bigelow Next-Generation Commercial Space Station) en cours de développement.

 

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