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L'Usine Maroc

"La sortie de crise tarde à venir pour l'industrie mécanique au Maroc" selon Abdelhamid Souiri, président de la FIMME

Publié le

Entretien Le  secteur des Industries métallurgiques et mécaniques (IMM) au Maroc est toujours en attente de son intégration dans le Plan d'accélération industrielle impulsé en avril 2014 par Moulay Hafid El Alamy, ministre de l'industrie du Maroc. En marge du salon du Midest de Paris qui se tient au Parc des expositions de Paris Villepinte, L'Usine Nouvelle a rencontré Abdelhamid Souiri, président de la FIMME. Il dresse les défis auxquels est confronté son secteur.

La sortie de crise tarde à venir pour l'industrie mécanique au Maroc selon Abdelhamid Souiri, président de la FIMME
Abdelhamid Souiri, président de la FIMME,
© DR

L'Usine Nouvelle : comment voyez-vous l'évolution des entreprises marocaines de votre secteur en 2016 ?

Globalement, la sortie de crise tarde à venir car nous dépendons aussi de facteurs éxogènes liés à la situation du marché mondial. Malgré quelques frémissements, la demande mondiale tarde à gagner en vigueur. Cependant, nous ne restons pas les bras croisés. Nous réfléchissons au sein de la FIMME a créer de nouveaux marchés. Nous voyons comment faire évoluer favorablement notre législation en ce sens. En améliorant la qualité de nos produits et nos process, j'espère que nous obtiendrons de meilleurs résultats.  

Comment expliquer une présence marocaine en demi-teinte cette année au Midest ?

Abdelhamid Souiri : Prenez le climat dans lequel se déroule le salon, ajoutez le soutien probablement insuffisant des entreprises pour la prise en charge de leur participation et complétez par la crise du secteur et vous obtiendrez probablement une bonne partie de l'explication. Il y a malgré tout la présence de sept industriels encadrés par trois institutionnels.

Votre secteur a été promu l'année dernière pour être intégré dans des écosystèmes conformément au Plan d'accélération industriel lancé par votre pays. Cette intégration est-elle abandonnée ?

Pas du tout. Les discussions vont bon train avec le ministère de tutelle et nous avons bon espoir d'arriver à un accord très prochainement. Il s'est avéré que l'intégration dont vous parlez est plus complexe qu'il n'y parait. De par son positionnement, le secteur des IMME est lié à plusieurs secteurs d'activité. Et il faut trouver les bons réglages pour en faire un écosystème efficace.

Dans les grands projets d'infrastructure publique, notamment l'appel d'offre de 850 MW lancé par l'ONEE où sont candidats notamment Edf, Gdf Suez, Alstom, Siemens ou Vestas, votre secteur va-t-il être mis à contribution ?

Je l'espère en tout cas. Vous le savez bien, ce sujet est l'un de nos chevaux de bataille pour lequel nous militons depuis longtemps, à savoir l'association des PME marocaines aux grands projets industriels que mène le Maroc.

Justement, cette année, le patronat marocain dispose d'un groupe à la chambre des conseillers [Sénat] dont vous faites partie. Que signifie cet événement pour vous ?

Peser autant que possible sur les débats parlementaires pour notamment tenter de faire évoluer la législation en faveur de cette association des PME marocaines aux projets industriels qui sont menés.

  

Propos recueillis par Nasser Djama

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