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La SNCF condamnée à payer les jours de repos des grévistes et dédommager les syndicats

Simon Chodorge , , ,

Publié le , mis à jour le 21/06/2018 À 12H23

[ACTUALISÉ] Le tribunal de grande instance de Bobigny a condamné la SNCF à payer les jours de repos des grévistes dont elle avait retenu le paiement. Fin avril, les syndicats de cheminots avaient assigné en justice l'entreprise ferroviaire en l'accusant de dissuader les salariés de faire grève.

La SNCF condamnée à payer les jours de repos des grévistes et dédommager les syndicats
La SNCF devra payer les jours de repos des grévistes sur lesquels elle avait retenu le paiement.
© Cédric Soares - L'Usine Nouvelle

La SNCF devra payer les jours de repos des grévistes dont elle avait retenu le paiement. Le tribunal de grande instance de Bobigny a condamné le jeudi 21 juin l'entreprise sur le litige qui l'opposait aux syndicats de cheminots. Elle devra verser 10 000 euros de dommages et intérêts à chaque syndicat de cheminots qui poursuivait le groupe : le CFDT Cheminots, la CGT Cheminots et l'Unsa ferroviaire. La SNCF devra aussi payer 2000 euros à chaque syndicat pour le remboursement des frais.

La SNCF a déjà indiqué qu'elle ferait appel du jugement du TGI de Bobigny. Malgré tout, le tribunal a ordonné l'exécution provisoire de sa décision et la SCNF devra donc l'appliquer en régularisant la situation des agents grévistes.

La stratégie de la "grève perlée"

Fin avril, les organisations syndicales avaient assigné en justice la SNCF sur la question du paiement des jours de repos. Grâce au principe de grève perlée autour du nouveau pacte ferroviaire, les jours de repos des grévistes ont pu coïncider avec certains jours de grève. Cette stratégie aurait permis d’assurer une perte de rémunération moindre durant le mouvement social. La direction de la SNCF a expliqué néanmoins que ces jours de repos ne seraient pas payés et qu’elle continuerait à considérer la grève comme un seul mouvement continu.

Dans ce désaccord sur le décompte des jours de grève, les cheminots ont accusé la direction d’induire en erreur les salariés et de les dissuader d’exercer leur droit de grève.

 

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