La sidérurgie devra affronter ses problèmes de surcapacités en 2013

Selon une étude du cabinet de conseil en stratégie Ernst & Young, les surcapacités de production se sont accrues l'an dernier dans la sidérurgie et resteront la principale difficulté à affronter pour les grands producteurs d'acier dans le monde en 2013. Les politiques n'ont donc pas à s'opposer à la fermeture de site comme Florange, met en avant l'auteur de l'étude.

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La sidérurgie devra affronter ses problèmes de surcapacités en 2013

Les surcapacités de production se sont encore accrues l'an dernier dans la sidérurgie et resteront le principal défi à relever pour le secteur en 2013. Ce sont les principales leçons à tirer d'une étude du cabinet de conseil en stratégie Ernst & Young publiée ce lundi 21 janvier.

L'ouverture de nouvelle installations et une croissance plus faible de la demande en 2012 a en effet contribué à diminuer un peu plus l'utilisation des capacités de production. Ces surcapacités resteront donc la principale difficulté cette année selon Mike Elliott l'auteur de l'étude, qui chiffre à moins de 80% l'utilisation actuelle des capacités de production.

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Fermer les sites les moins compétitifs, une nécessité

Grâce à la fermeture des sites les moins compétitifs, l'utilisation des capacités devrait en revanche monter à des niveaux plus supportables à partir de 2014, avance l'étude. Pour Mike Elliott, les interventions politiques visant à empêcher la fermeture d'un site comme Florange sont donc contre-productives. La "politisation" des dossiers "ne peut qu'influer négativement sur le rétablissement du secteur dans son entier", affirme-t-il.

Remise en question de la stratégie d'intégration verticale

L'étude met également en question la stratégie d'intégration verticale des grands sidérurgistes, visant à rassembler toute la chaîne de valeur, de la production des matières premières à la fabrication de l'acier. Cette intégration, mise en place pour se prémunir de la volatilité des coûts des matières premières par plusieurs groupes dont le numéro un mondial ArcelorMittal, présente plusieurs écueils.

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