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La semaine du social et du management du 16 au 22 septembre

Publié le

Les entreprises citées

En partenariat avec Industrie Explorer

Pour être heureux, travaillez dans l’industrie

Victor Waknine du cabinet Mozart Consulting, est un croisé du bien-être au travail, indispensable selon lui pour obtenir durablement de bonnes performances économiques et financières. Il livre une étude sur le sujet, pour laquelle il a analysé les données concernant 18 millions de salariés. L’indice de bien être au travail (Ibet) médian s’établit à 0.77, soit largement au dessous du niveau qui reflète une situation de bien être (0.85). Le seul secteur qui se place au dessus est l’industrie avec un Ibet de 0.86. A l’inverse, les résultats de certains services sont très mauvais, notamment l’ensemble constitué par les services de santé, hygiène, logistique et services aux entreprises. Les bons résultats de l’industrie résultent vraisemblablement de la plus grande sensibilité des RH aux questions de pénibilité du travail. L’image prévalant parfois d’une industrie à la Germinal est révolue. D’où la conclusion de Mozart Consulting : "il est urgent de rééquilibrer ce secteur par rapport aux activités de service en limitant les délocalisations et en favorisant l’investissement dans de nouvelles filières industrielles."

L’agence d’interim, chez le client un concept qui marche

100, c’est un chiffre rond. C’est le nombre d’"agences hébergées" (chez le client) ouvertes par la société de travail intérimaire Randstad depuis la création du concept il y a un peu plus de dix ans. "Depuis deux ans, le mouvement s’est accéléré, avec l’ouverture de 60 agences hébergées" détaille Sébastien Hélaine, directeur général de Randstad Inhouse Services, qui prévoit une vingtaine d’ouvertures supplémentaires d’ici à la fin de l’année.

A l’image du 100e, Zodiac Aerospace, les principaux clients sont industriels, comme en témoigne le profil des intérimaires concernés : il s’agit à 80 % d’agents de fabrication, d’opérateurs, de conducteurs de lignes, de monteurs, régleurs et caristes.

En étant présent dans les murs (chaque agence est un établissement indépendant), Randstad estime pouvoir être plus proche de la demande de son client et des préoccupations des intérimaires. Résultat : l’absentéisme diminue et la fidélisation augmente. En moyenne, l’intérimaire reste deux fois plus longtemps, soit 14 semaines. 90 % des embauches en CDI des entreprises clientes se feraient parmi les intérimaires. Seule limite au développement, pour avoir une agence embarquée, l’entreprise doit avoir de gros besoins en intérimaires : 60 à 70 équivalents taux plein au minimum.

Emploi : un verre moitié vide ou moitié plein

Selon que vous soyez optimiste ou pessimiste, choisissez bien vos lectures. Les premiers décortiqueront les statistiques de l’Acoss, la caisse nationale de l’Urssaf, quand les seconds analyseront les conclusions du rapport de l’OCDE sur l’emploi en France. Selon les experts de l’OCDE, après la dégradation conjoncturelle de 2008/2009, la reprise consécutive n’a pas réduit sensiblement le taux de chômage. Ces derniers pointent pour la énième fois plusieurs caractéristiques structurels du chômage français contre lesquels il est toujours urgent d’agir : les chômeurs de longue durée, l’emploi des jeunes et des seniors.

Côté Urssaf, le baromètre du mois d’août, alors que les bourses mondiales étaient en pleine tourmente, indique que l’économie réelle restait bien orientée. Les déclarations d’embauches reçues par les Urssaf, celles que remplissent les employeurs lors de chaque recrutement, ont bondi de 648 000 (hors intérim), une hausse de 4,6 % sur un mois, et surtout un rythme qui rejoint celui d’avant la crise. Sur un an, la croissance est de 10,6 %. Cette hausse ne signifie pas que le chômage va baisser, cela dépend du nombre comparé de créations et de destructions de postes, sans oublier, les nouveaux arrivants sur le marché. Cette donnée indique juste qu’au mois d’août les chefs d’entreprises étaient encore suffisamment optimistes dans leur prévision pour embaucher des salariés. A suivre…

 

Christophe Bys

 

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