La RSE, nouveau levier de croissance pour les industriels

Les préceptes du développement durable prennent de plus en plus de place chez les acteurs du secteur de la chimie. À tel point que la responsabilité sociétale de l'entreprise (RSE) fait désormais partie intégrante de la stratégie de croissance des groupes et constitue un réel argument de décision.

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Depuis plusieurs années, le secteur européen de l'industrie chimique évolue au ralenti. Preuve en est le dernier point conjoncturel en août du Cefic : selon les derniers chiffres évoqués, la croissance n'a atteint que 0,2 % sur le premier semestre 2015, comparé au premier semestre 2014. Dans ce contexte morose, l'émergence des problématiques du développement durable constitue une réelle opportunité pour redynamiser le secteur. La prise en compte de ces enjeux au sein de l'activité d'une société se traduit par la responsabilité sociétale de l'entreprise (RSE). Apparu dès les années 1960, ce concept prend réellement son essor à partir de la fin des années 1990, notamment grâce à la démarche « Global reporting initiative » mis en place avec le programme d'environnement des Nations Unies (PNUE). Elle visait à développer des directives applicables mondialement en matière de développement durable.

À l'instar de Clariant qui vient de tenir sa première conférence dédiée au développement durable en septembre 2015, les industriels de la chimie font à la RSE une place de plus en plus importante dans leur activité. Chez la plupart des entreprises, elle fait l'objet d'une stratégie à part entière : Solvay Way chez Solvay, Made in Chimex pour Chimex, We create chemistry for sustainable future chez BASF, etc. Ces démarches sont constituées d'un ensemble d'actions à mener regroupées, selon les trois volets de la RSE : l'environnement, le social et l'économique.

Réduire les impacts environnementaux

Le volet environnemental de la RSE, le plus visible, consiste en l'identification et la maîtrise des impacts et des émissions dus à l'activité industrielle pour tendre vers une meilleure préservation de la nature. Les groupes de la chimie y travaillent depuis plusieurs années, que ce soit pour respecter les réglementations en vigueur ou sur la base du volontariat. Parmi les priorités affichées, réduire l'impact sur l'environnement en réduisant la consommation de ressources (énergie, eau, matières premières). Ainsi, le groupe Arkema a initié un programme dénommé Arkenergy, visant à réduire la consommation énergétique sur l'ensemble des sites. « Cette démarche sollicite chacun des collaborateurs pour qu'ils proposent une action à mener pour économiser de l'énergie, aussi bien sur les procédés de production que sur les bureaux. Grâce à notre démarche, nous sommes parvenus à réduire de 30 % les émissions de gaz à effet de serre entre 2012 et 2014 », indique Heike Faulhammer, directrice développement durable d'Arkema. De son côté, Solvay s'est fixé des objectifs prioritaires à atteindre d'ici à 2020 en matière d'émissions environnementales : réduire de 10 % la consommation d'énergie primaire et l'extraction des eaux souterraines et potables. Chez BASF, l'efficacité énergétique est une priorité « Grâce à son concept Verbund et à des systèmes de cogénération, BASF a économisé environ 18 millions de MWh en 2014. En France, notre site de production le plus consommateur d'énergie a aussi pu réduire sa consommation d'électricité de 44,3 kWh/tonne produite depuis 2010 soit une baisse de 21 % », indique Caroline Pétigny, responsable France Relations scientifiques et développement durable de BASF.

Autre priorité en matière d'environnement chez les industriels : réduire les émissions polluantes dues à leur activité (gaz à effet de serre, déchets, effluents liquides). Parmi les stratégies utilisées, il y a la réduction des émissions dues à la production. Par exemple, BASF a mis en place sur certains de ses sites une politique sur les déchets et effluents, comme le présente Caroline Pétigny : « La protection des ressources et des écosystèmes est un enjeu très important ; nous avons ainsi mis en oeuvre des programmes ambitieux de gestion responsable de l'eau sur nos sites (application du standard European Water Stewardship pour les sites en zone de stress hydrique et programme Waste water management). Nous essayons aussi d'éviter au maximum l'émission de déchets, en favorisant le recyclage ou la valorisation énergétique. Par exemple, nous avons initié des actions de régénération de solvants sur certains de nos sites ». En ce qui concerne Chimex, filiale du groupe L'Oréal, des objectifs à l'horizon 2020 en cohérence avec le programme « Sharing Beauty with All » de la maison-mère ont été fixés pour les rejets de CO2 et de déchets, comme l'indique Alain Pinchart, directeur général du groupe : « Nous nous sommes engagés dans une démarche de production durable, qui a, entre autres, pour but de réduire de 60 % nos émissions de CO2, notre consommation d'eau et notre volume de déchets sur la période 2005-2020 ». En ce qui concerne les émissions, le groupe Solvay veut diminuer de 10 % les rejets de gaz à effet de serre (GES), de 25 % les rejets atmosphériques ayant un potentiel d'acidification, de 10 % ceux pouvant créer une ozone photochimique et 20 % des effluents pouvant causer une eutrophisation d'ici à 2020. « En France, un travail important a été réalisé par nos équipes afin de réduire les rejets de protoxyde d'azote, un GES dont le pouvoir de réchauffement global est 298 fois supérieur à celui du CO2 », précise Jacques Khéliff, directeur développement durable de Solvay. Une autre stratégie de réduction des émissions de CO2 consiste en la diminution au recours de matières premières fossiles au profit de biosourcé pour la fabrication de leurs produits. « Notre volonté pour réduire notre impact transparaît également dans notre politique d'innovation durable, qui cherche à proposer toujours plus de solutions issues de matières premières renouvelables. Ainsi, notre chiffre d'affaires réalisé à partir de notre portefeuille de produits biosourcés est passé de 11 à 13 % en trois ans », indique Heike Faulhammer (Arkema). Du côté de chez Chimex, la volonté d'intégrer du biosourcé dans le portefeuille de produits est ambitieuse. « Nous souhaitons passer la part de chiffre d'affaires issue de matières premières renouvelables à 34 % en 2015 contre 16 % actuellement », affirme Alain Pinchart. De son côté, fort de son expérience dans les systèmes de production intégrés, BASF a développé une approche innovante utilisant de la biomasse dans l'industrie chimique appelée « Mass Balance ». Elle permet l'utilisation flexible de matières premières renouvelables sur ses sites.

Favoriser le droit social et le dialogue

Le pilier social de la RSE correspond à l'engagement de l'entreprise à respecter les droits humains des salariés et des consommateurs, de favoriser de bonnes conditions de travail, et d'éviter toute forme de discrimination. Et les industriels de la chimie sont actifs sur ce domaine. L'un des volets sociaux importants de la RSE concerne le dialogue avec ses salariés et le respect de leurs droits. Par exemple, Solvay a signé fin 2013 un accord de responsabilité sociale avec la fédération syndicale internationale IndustriAll Global Union, comme l'explique Jacques Khéliff : « Cet accord nous incite à créer un canal de dialogue permanent, et à respecter les droits sociaux et les conditions de travail du standard occidental, n'importe où dans le monde. Il reflète également notre engagement en matière de diversité, de politique salariale et en matière d'hygiène sécurité et environnement ». Dans le cadre du programme Share and Care, Chimex s'engage pour la santé et la qualité de vie au travail de ses collaborateurs. Favoriser l'équilibre vie privée - vie professionnelle à travers des services à la personne, impliquer les collaborateurs dans l'engagement sociétal de l'entreprise, ou encore renforcer l'ergonomie des postes de travail : « C'est en impliquant nos collaborateurs que nous pourrons développer une démarche RSE pérenne et ambitieuse » confie Alain Pinchart. Quant au groupe BASF, il s'est engagé sur l'emploi des jeunes. « A ce propos, nous avons pris un engagement en interne pour augmenter la proportion de salariés en alternance et en apprentissage. En outre, nous avons conclu un partenariat avec l'Office franco-allemand de la jeunesse pour offrir la possibilité aux jeunes d'approcher le monde du travail. C'est l'opportunité pour eux de se renseigner et de s'interroger sur leur formation et leur future carrière », ajoute Caroline Pétigny (BASF).

Enfin, le dernier volet de la RSE est celui de l'économie au sens qualitatif du terme : éthique, réputation, capital humain, système d'information, etc. Il consiste à avoir un comportement éthique dans les affaires (fournisseurs, clients, partenaires, etc.), et à promouvoir le dialogue et la transparence avec les parties prenantes locales (collectivités, riverains, associations, etc.). Ainsi, Chimex mène des actions pour mieux intégrer ses usines dans son environnement local. « Nous avons organisé en partenariat avec les établissements scolaires des sessions de sensibilisation à nos métiers sur tous nos sites, notamment dans le cadre de la Journée nationale des jeunes », cite Alain Pinchart. Chez Arkema, la démarche Terrains d'entente, initiée en France en 2002, vise à instaurer une relation de confiance en expliquant les activités d'une usine aux parties prenantes locales. « À ce jour, près de 90 % des sites au niveau mondial ont mis en place cette démarche », indique Heike Faulhammer. Les nouvelles technologies offrent de nombreuses possibilités pour répondre aux grands enjeux de demain, mais soulèvent également souvent des questions, du fait de leur complexité ; dans ce contexte, des démarches de dialogue rassemblant les parties prenantes intéressées s'initient. Par exemple, BASF s'est engagé depuis plusieurs années dans une démarche de dialogue sur les nanotechnologies en Allemagne, France et Europe. En ce qui concerne les relations durables avec les fournisseurs, plusieurs acteurs de la chimie, parmi lesquels BASF, Arkema ou encore Solvay, se sont engagés dans la démarche « Together for Sustainability » (TfS). En place depuis 2011, il s'agit d'une initiative qui vise à évaluer et améliorer les pratiques achats responsables au sein des chaînes d'approvisionnement. Cette démarche permet d'évaluer les fournisseurs selon des indicateurs communs de RSE et par des experts indépendants. Les données recueillies, suite aux audits, sont ensuite partagées par les membres du TfS au sein d'une plateforme collaborative.

L'industrie chimique est un secteur fortement engagé sur la problématique de la RSE, du fait de son activité impactante sur l'environnement, et de la volonté de transparence de ses sites de production par les parties prenantes locales. Une partie des acteurs du secteur ont même tourné les préceptes de la RSE à leur avantage en s'en servant comme un levier de croissance pour leur activité : réduction des coûts de production via la récupération d'énergie, produits biosourcés, etc. « Le développement durable ne se résume pas seulement à l'environnement et à l'éthique, et s'étend sur un scope bien plus large. La RSE donne de nouvelles opportunités de business dans le contexte actuel d'économie circulaire », conclut Jacques Khéliff (Solvay).

« La RSE donne de nouvelles opportunités de business dans le contexte actuel d'économie circulaire » Jacques Khéliff, directeur Développement durable de Solvay

90 % Pourcentage des sites d'Arkema au niveau mondial ayant initié la démarche « Terrains d'entente » -33,9 % Taux de réduction des émissions totales de gaz à effet de serre pour les sites de BASF dans le monde 34 % Proportion du chiffre d'affaires issu de matières premières d'origine renouvelable envisagée par Chimex dès 2015

LA RESPONSABILITÉ SOCIÉTALE DES ENTREPRISES

Il s'agit de la déclinaison pratique des concepts du développement durable au monde l'entreprise. Cette démarche basée sur le volontariat consiste en la prise en compte des préoccupations sociales, économiques et environnementales par les sociétés au sein de leurs activités et de leurs interactions avec des parties prenantes : clients, actionnaires, salariés, fournisseurs, partenaires, collectivités territoriales, etc.

Mesurer sa RSE pour s'améliorer

Les industriels utilisent des outils afin d'évaluer leur impact selon les critères du développement durable. Petit tour d'horizon.

Pour évaluer leurs performances RSE, certains groupes ont développé des outils de mesure en fonction de leur propre référentiel. Ainsi, Solvay a mis en place en 2009 son outil interne Sustainable Portfolio Management (SPM) pour définir l'impact d'un projet ou d'un produit au regard du développement durable. « À l'aide du SPM, les experts mesurent l'empreinte environnementale (au sens large) d'un couple application/produit et regardent si elle est en adéquation avec les attentes du consommateur en matière de durabilité et de responsabilité. Les résultats sont ensuite classés selon une échelle de valeur croissante (Challenged-Exposed-Neutre-Aligned-Star). L'évaluation par SPM sert ensuite aux business units à mener des actions concrètes, ou encore à orienter une stratégie de R&D ou de développement des activités », explique Jacques Khéliff, directeur Développement durable de Solvay. De son côté, la société Chimex s'appuie sur son outil Éco-empreinte pour quantifier l'impact environnemental d'un procédé. Cet outil permet de mesurer deux aspects de l'empreinte des procédés de Chimex. D'une part l'empreinte liée à la production comprenant l'indice de localité des matières premières, la consommation en eau, la revalorisation des effluents aqueux, celles des solvants organiques et l'empreinte carbone. D'autre part, l'Éco-empreinte prend en compte l'empreinte d'éco-conception selon cinq autres critères : l'efficience de la voie de synthèse, l'E-factor, l'origine renouvelable des matières premières, l'impact environnemental potentiel des ressources et celle des déchets. Autre exemple avec Arkema, qui utilise un système intégrant des EFPI. Il s'agit d'indicateurs permettant d'évaluer les performances environnementales rapportées à une année de référence et à une production. Cette méthodologie assure ainsi un meilleur suivi car elle limite les effets au regard des fluctuations de production, d'un changement de périmètre d'activité ou encore d'une méthode de calcul d'une donnée environnementale. De son côté, BASF se sert de son outil Sustainable Solution Steering permettant d'évaluer la valeur ajoutée d'un produit par application selon les critères du développement durable. « Cet outil permet de classer les produits selon quatre catégories (Challenged, Transitioner-Performer-Accelerator) selon leur degré de respect et de contribution au développement durable. Ils nous sert notamment à piloter notre portefeuille et à définir des actions en matière de R&D », explique Caroline Pétigny, responsable des Relations scientifiques et développement durable de BASF.

Par Dinhill On

LA DÉMARCHE RESPONSIBLE CARE

Initiée en 1985 par l'industrie chimique canadienne, il s'agit d'une démarche mondiale d'amélioration de performances en matière de santé, de sécurité et d'environnement en vue d'une chimie durable. Cette initiative volontaire a été adoptée en France dès 1990 sous la forme d'un programme dénommé « Engagement de progrès ». Depuis 2006, cet engagement prend la forme d'une charte mondiale soutenue par l'International Council of Chemical Associations (ICCA). Ce document, dont la dernière version a été révisée en 2014, recense six principes applicables aux entreprises et à leur personnel : développer une culture d'entreprise ; protéger les personnes et l'environnement ; renforcer les systèmes de gestion de produits chimiques ; agir auprès des partenaires commerciaux ; impliquer les parties prenantes et enfin, apporter une contribution au développement durable.

PIERRE BOIS, directeur Développement durable d'Orrion Chemicals« La RSE impacte grandement notre vision stratégique »

Le directeur en Développement durable d'Orrion Chemicals fait le point sur les actions initiées en matière de RSE au sein de son groupe.

Infochimie magazine : Sur quels axes Orrion Chemicals décline-t-il la responsabilité sociétale ? Pierre Bois : Au sein du groupe Orrion Chemicals, la responsabilité sociétale de l'entreprise (RSE) est présente à trois niveaux, avec pour objectif d'inscrire l'entreprise dans un écosystème pérenne. Premièrement, l'aspect normatif est inévitable : l'entreprise s'appuie sur un système de management qui intègre les aspects RSE des référentiels en vigueur (ISO 14001, Responsible Care, etc.) et donne des leviers pour progresser et dépasser les exigences de sécurité, de performance environnementale ou énergétique. Ensuite, du point de vue opérationnel, nous menons une politique de transparence afin de favoriser l'acceptation des activités de l'entreprise aussi bien le plan environnemental qu'humain (dialogue avec les collectivités locales. Enfin, la RSE impacte grandement notre vision stratégique, notamment au niveau de la R&D. Nous collaborons avec des clusters régionaux de recherche, d'universités, et d'écoles d'ingénieur, et oeuvrons pour un transfert de technologie actif du monde de la recherche vers notre écosystème local. Pouvez-vous nous citer quelques exemples de démarches de RSE entreprises dans votre société ? P.B. : Nous pouvons citer le fait qu'Orrion Chemicals choisit des partenaires locaux et qui répondent à un certain cahier des charges en RSE. Un exemple d'investissement industriel est la mise à niveau de la station de traitement des eaux de notre site de La Voulte sur Rhône. Nous avons alors engagé une large démarche de concertation avec les acteurs locaux pour élaborer notre projet de réduction des rejets de métaux dans les eaux. Enfin, un de nos projets R&D illustre bien la dimension stratégique de la RSE : le projet « Tout ce qui brille », initié en 2013, qui porte sur la synthèse des pigments à effet optique, en partenariat avec deux écoles des Mines. Soutenu par la Région Centre, il répond aux orientations de deux pôles de compétitivité : Cosmetic Valley et Axelera. Il débouche aujourd'hui sur d'excellents résultats scientifiques avec des publications, un projet d'investissement industriel pilote, mais aussi sur l'identification d'autres applications des produits développés. C'est ainsi que le CEA, une start-up lyonnaise et une ONG nous ont rejoint pour initier un projet sur le traitement de l'eau par voie photocatalytique. L'expertise acquise sur notre projet de R&D « Tout ce qui brille » nous conduit au montage d'un programme au service de la potabilisation de l'eau dans des régions isolées. La RSE n'est donc pas uniquement une thématique réservée aux grands groupes... P.B. : La société Orrion Chemicals est la preuve qu'il est possible de décliner la RSE avec des moyens d'une PME. Il s'agit avant tout d'une question de point de vue : trop souvent considérée comme une contrainte, la RSE peut en réalité constituer un levier de performance et de croissance à long terme, quand elle est pleinement intégrée au plan de développement. Les PME doivent s'approprier la thématique pour la traduire en actions pragmatiques, choisies selon leurs degrés de priorité et de possibilité. Le piège à éviter est l'empilement des différents référentiels et de leurs obligations de forme (reporting, engagement, management, etc.), au risque de perdre la vision globale et les objectifs profonds de durabilité de l'entreprise.

Propos recueillis par Dinhill On

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