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La reprise d’Isochem (SNPE) par Aurelius entérinée ce vendredi

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La SNPE tiendra vendredi un conseil d’administration exceptionnel, dernière étape avant la vente de sa filiale Isochem pour 8 millions d'euros.

La SNPE, détenue à 100 % par l'Etat, est pressée de se défaire d’Isochem. De source syndicale, un vote lors d’un conseil d’administration exceptionnel ce vendredi devrait entériner la vente au fonds Aurélius. La SNPE accepte de faire table rase de la date de la filiale, soit 50 millions d’euros, et ne récupérera de la vente que 8 millions d’euros.   En minorité (six en tout et pour tout), les administrateurs salariés espèrent convaincre les onze représentants de l’Etat de voter contre la cession, sans grand espoir. Parmi les garanties demandées par les syndicats, le fait de pouvoir bénéficier du PSE de 2006 d’Isochem, un PSE « pas trop mauvais », indique un représentant syndical.

Sur la plateforme chimique de Pont-de-Claix, les sociétés autrefois rassemblées sous les couleurs « Rhöne-Poulenc » sont liées par « tout

La vente de SME bien moins urgente

La vente du « gros morceau » de la SNPE à Safran, SME, attendra l’après-régionales. Safran, peu convaincu par les garanties étatiques sur la dépollution, n’est pas parvenu à un accord avec la SNPE sur le prix. Par ailleurs, le propergoliste de la dissuasion nucléaire française est des plus stratégique, et les syndicats disposent de quelques moyens de pression alors que les ateliers sont en pleine production.
un tas de produits qui circulent dans tous les sens », indique un salarié d’Isochem. En septembre 2008, Rhodia, qui a conservé la centrale électrique, a vendu la plus grosse partie de ses ateliers à Perstorp. L’ensemble des chimistes du site partage gardiennage et services médicaux. La mutualisation va même jusqu’à la représentation syndicale, de site elle aussi et non segmentée par sociétés. « Aurélius, ce sont des tueurs, ils achètent restructurent, et revendent », s’inquiète un représentant syndical CGT d’Isochem, qui souligne que le fonds n’est pas intégré dans les métiers de l’industrie et de la chimie.

Isochem compte trois sites en région parisienne, un en Isère, et une filiale Framochem en Hongrie. La société a réalisé un chiffre d'affaires de 160 millions d'euros en 2008, avec un peu moins de 600 personnes en France et plus d'une centaine en Hongrie. « 2010 ne s’annonce pas terrible », précise un salarié. Isochem, qui travaille principalement avec Bayer, est en sous-activité.




 

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