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La "remise à plat" de l’écotaxe alarme Metz Métropole

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En annonçant une "remise à plat" de l’Ecotaxe, Ségolène Royal, la nouvelle ministre de l'Ecologie, a suscité du président (UDI) de Metz Métropole (Moselle), où l’implantation d’Ecoumouv’, gestionnaire de cette taxe, devait créer 350 emplois. Les 156 salariés déjà embauchés en CDI sont dans l’expectative.

La remise à plat de l’écotaxe alarme Metz Métropole © Wikimedia commons

Sommaire du dossier

Président de Metz Métropole et maire (UDI) de Montigny-lès-Metz (Moselle), Jean-Luc Bohl ne décolère pas depuis l’annonce par Ségolène Royale d’une "remise à plat" de l’Ecotaxe. "La ministre de l’Ecologie a voulu faire une entrée en fanfare, mais son annonce ne fait que prolonger les atermoiements du gouvernement Ayrault. Pour l’agglomération messine, où l’écotaxe devait créer 350 emplois, il s’agit d’un drame humain, social et économique. Les 156 salariés recrutés par Ecomouv’ pour gérer l’écotaxe ne peuvent plus attendre, et nous trouvons déplorable qu’une quinzaine de ministres se soient déplacés récemment en Lorraine sans jamais se préoccuper de leur sort", regrette l’élu, qui a adressé un courrier de protestation au nouveau Premier ministre, Manuel Valls.

Implantée depuis février 2012 dans l’enceinte de l’ancienne base militaire 128 de Metz, Ecomouv’ tourne au ralenti depuis la décision de Jean-Marc Ayrault, en décembre, de geler le dispositif suite aux manifestations des Bonnets rouges bretons. L’entreprise a déjà dû résilier 40 CDD et renoncer à 120 embauches programmées à court terme. Les 150 agents du Service des Douanes arrivés à Metz pour recouvrir l’Ecotaxe restent quant à eux suspendus aux décisions gouvernementales.

Les élus messins sont d’autant plus furieux que l’implantation d’Ecoumouv’ constituait l’une des rares compensations concrétisées dans le cadre du contrat de redynamisation du site de défense de Metz, qui promettait la création de 1 500 emplois publics. Loin d’être atteint, cet objectif semble plus compromis que jamais. La reconversion de l’ancienne base 128 qui couvre 400 hectares entre Augny, Marly et Moulins-Lès-Metz, reste en souffrance.

Pascale Braun

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