La réduction du déficit, priorité pour Martine Aubry en 2012

Annuler 50 des 70 milliards de niches fiscales accordés par la majorité présidentielle actuelle. C’est l’une des mesures que mettrait en place la candidate à la primaire socialiste si elle était élue en 2012, selon ses déclarations faites à la Tribune du 6 septembre.

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La réduction du déficit, priorité pour Martine Aubry en 2012

Une manière de lutter contre les déficits actuels. En effet, elle affecterait "la moitié de ces sommes à la réduction du déficit et l’autre au financement de ses priorités à savoir l’emploi, l’école et la sécurité".

Sur le plan fiscal elle prône une réforme d’ensemble de la fiscalité avec la mise en place d’un grand impôt citoyen sur le revenu, progressif et redistributif. Pour les entreprises, elle préconise une baisse de l’impôt sur les sociétés à 20% pour les entreprises qui réinvestissent et une hausse à 40% pour celles qui privilégient les dividendes. Une mesure issue du projet économique du parti socialiste établi par Guillaume Bachelay.

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Plus globalement, elle entend aligner la fiscalité du capital et du travail et "faire de la fiscalité un levier pour la social-écologie". Elle propose par exemple l’instauration d’un taux de TVA en fonction de l’émission de CO2. L’écologie, un des thèmes porteurs aussi du projet présenté la semaine dernière par sa rivale à la primaire, Ségolène Royal.

Martine Aubry profite de son entretien pour critiquer les mesures budgétaires présentées par le Premier ministre François Fillon. Et ce, quelques heures avant qu’elles ne soient débattues par les parlementaires. Elle explique par exemple que Nicolas Sarkozy est en train de construire la prochaine récession du pays avec des propositions injustes et inefficaces. "Si l'on veut réduire vraiment les déficits, il ne faut pas tuer la croissance. Car la France souffre non pas d'un mais de trois déficits: déficit financier, mais aussi déficits d'emploi et de compétitivité", estime-t-elle.

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