La prévision de résultat d'exploitation courant d'Edenred revue

PARIS (Reuters) - Edenred a annoncé mercredi attendre dans le bas de sa fourchette de prévision son résultat d'exploitation courant pour 2013 en raison d'une dégradation des taux de change dans les pays émergents.

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Une vague d'avertissements sur résultat à l'occasion de la publication des comptes du troisième trimestre a conduit les analystes européens à revoir en baisse leurs prévisions de bénéfices pour l'exercice, des investisseurs soulignant les effets du ralentissement économique dans les pays émergents.

"Le groupe Edenred confirme son objectif de résultat d'exploitation courant 2013 compris entre 370 et 390 millions d'euros, attendu en bas de fourchette en raison d'une dégradation plus forte qu'anticipé des taux de change dans les pays émergents", indique le groupe dans son communiqué.

Sur les neuf premiers mois de l'année, Edenred précise que les effets de change défavorables, principalement liés aux monnaies des pays émergents, se sont élevés à -6,7% sur le volume d'émission de titres prépayés et à -6,6% sur le chiffre d'affaires des neuf premiers mois de l'année.

Malgré ces effets de change négatifs, le groupe a accru ses ventes par rapport à la même période de l'an dernier grâce à la poursuite de sa croissance en Amérique latine et son redressement en Europe.

L'ancienne branche de services prépayés du groupe Accor a ainsi publié un chiffre d'affaires de 780 millions d'euros au 30 septembre, en progression de 1,6% en données publiées et de 6,7% en organique.

Dans le même temps, le volume d'émission de titres prépayés, l'un des indicateurs clefs du secteur, s'est élevé à 12.905 millions d'euros (+8,8% en publié et +12,4% en organique).

Celui de l'Amérique latine a avancé de 18,8%, avec un gain de 19,6% sur le seul troisième trimestre, alors que l'Europe a vu son volume d'émission croître de 4,9% à fin septembre (+9,7% au T3).

Le titre Edenred a clôturé mercredi à 23,625 euros (-1,11%), faisant ressortir une capitalisation boursière de 5,3 milliards d'euros. Il gagne 1,39% depuis le début de l'année, à comparer avec un gain de 17,21% pour l'indice SBF120.

Alexandre Boksenbaum-Granier, avec Noëlle Mennella, édité par Dominique Rodriguez

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