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La présidente du syndicat Autolib' Métropole menace de résilier le contrat avec Bolloré dès fin juin

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Publié le , mis à jour le 15/06/2018 À 19H00

La présidente du Syndicat Autolib' Vélib' métropole (SAVM) a annoncé le 15 juin qu'elle allait proposer de mettre fin au contrat avec le groupe Bolloré lors de son prochain comité syndical le 21 juin.

La présidente du syndicat Autolib' Métropole menace de résilier le contrat avec Bolloré dès fin juin
La présidente du Syndicat Autolib' Vélib' métropole (SAVM) a annoncé vendredi dans le Parisien qu'elle allait proposer de mettre fin au contrat avec le groupe Bolloré lors de son prochain comité syndical jeudi prochain. /Photo d'archives/REUTERS/Benoit Tessier
© Benoit Tessier

Le contrat Autolib' liant la métropole parisienne au groupe Bolloré va-t-il être résilié de façon anticipée ? C'est la menace brandie ce 15 juin par la présidente du syndicat Autolib' Velib' Métropole Catherine Baratti-Elbaz. Une façon de mettre la pression sur Bolloré. "Les communes de la métropole ne verseront pas les 233 millions d’euros que le groupe Bolloré exige. Nous estimons par ailleurs que cette délégation de service public est obsolète dans sa forme au regard des nouveaux usages. C’est la raison pour laquelle le conseil syndical est appelé à voter le 21 juin prochain la résiliation du contrat Autolib’", a dit Catherine Baratti-Elbaz dans une déclaration transmise à Reuters.

Autolib' court après la rentabilité

Lancé en 2011, Autolib' est disponible dans une centaine de communes d'Ile-de-France. Le contrat avec le groupe Bolloré court jusqu'en 2023. Mais des problèmes dans la gestion du parc de voitures et un nombre de locations insuffisant ont fait dérailler la trajectoire financière du service, et le groupe Bolloré réclame 46 millions d'euros par an à Paris et aux communes de banlieue concernées pour éponger le déficit.

"Afin que cette résiliation ne pèse pas sur les usagers, le Syndicat Autolib’ Métropole et la Ville de Paris feront le maximum pour que le service ne s’arrête pas du jour au lendemain", précise-t-elle. "Cela dépendra en grande partie du groupe Bolloré, et nous en appelons à sa responsabilité pour prévoir une transition acceptable vers de nouveaux services".

Plusieurs acteurs alternatifs sondés

La Maire de Paris a réuni le 18 juin  plusieurs acteurs de la filière automobile et des spécialistes de la location et des start-ups actives dans l'autopartage pour discuter d'offres alternatives à Autolib.

"Il ne s’agira pas de remplacer Autolib’ par un seul acteur, mais par plusieurs qui proposeront des solutions complémentaires, adaptées à chacun", dit la présidente du SAVM.

Avec Reuters (Arthur Connan, édité par Yves Clarisse)

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