Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

Quotidien des Usines

La papeterie UPM Stracel paralysée par une grève

, , ,

Publié le

Les syndicats contestent le bien-fondé de la fermeture du site.

La papeterie UPM Stracel paralysée par une grève
Site UPM-Stracel de Strasbourg
© UPM-Stracel

Le climat des discussions portant sur le plan de sauvegarde de l'emploi ouvert dans le cadre du projet de fermeture de la papeterie UPM Stracel de Strasbourg (Bas-Rhin) s'est tendu depuis mercredi matin 19 septembre. Un mouvement de grève a été lancé par la CGT, et FO a suivi jeudi. Du coup, "l'unité de production est à l'arrêt, les entrées sont bloquées, rien ne rentre, rien ne sort", indique Yves Bernauer, délégué FO.

Selon les syndicats, qui ont convié les 250 salariés du site à une assemblée générale jeudi matin, cette situation devrait perdurer jusqu'au début de semaine prochaine, une réunion avec la direction étant prévue lundi.

Le mouvement a été déclenché à l'occasion de la présentation au comité central d'entreprise d'un rapport réalisé par le cabinet Secafi. "Le rapport prouve par A + B que l'usine est viable économiquement, qu'elle a un résultat d'exploitation positif et qu'elle dégage des bénéfices, tempête Patrick Bertin, délégué CGT. Il n'y a aucune raison de la fermer, si ce n'est une décision stratégique du groupe UPM-Kymmene de regrouper la production en Finlande et en Allemagne."

Les syndicats semblent aujourd'hui décidés à "ralentir le processus" pour mettre la pression sur le groupe finlandais, qui serait "pressé de conclure rapidement le plan social". Pour cela, ils se disent prêts à user d'actions juridiques.

"Il y a un volet social dans le PSE. A la direction de voir comment elle peut l'améliorer. Les gens veulent partir dignement, c'est aussi simple que ça", souffle Yves Bernauer.

UPM-Kymmene a indiqué début juillet être en négociation exclusive avec le Belge VPK Packaging Group NV et l'Allemand Klingele Papierwerke, en vue de la cession d’actifs et d’une partie des terrains. Les acheteurs potentiels veulent convertir le site en une unité de fabrication d'emballages carton qui pourrait réembaucher 130 ex-salariés de Stracel. Mais il n'y a "aucun engagement ferme et définitif" sur ce plan, affirme Patrick Bertin, dont le syndicat souhaite obtenir "des garanties sur les emplois".

Réagir à cet article

Testez L'Usine Nouvelle en mode abonné. Gratuit et sans engagement pendant 15 jours.

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle