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La NSA a aussi espionné l'Onu et l'AIEA, affirme Der Spiegel

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Publié le , mis à jour le 26/08/2013 À 07H06

L'Agence nationale de sécurité américaine (NSA) a espionné le siège des Nations unies à New York, de même que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), écrit dans son édition du dimanche 25 août l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, qui cite des documents secrets provenant du "lanceur d'alerte" Edward Snowden.

La NSA a aussi espionné l'Onu et l'AIEA, affirme Der Spiegel

Nouvelles révélations dans l'affaire PRISM. L'Agence nationale de sécurité américaine (NSA) aurait espionné le siège des Nations unies à New York, de même que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), écrit dans son édition du dimanche 25 août l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, qui cite des documents secrets provenant du "lanceur d'alerte" Edward Snowden.

Durant l'été 2012, des experts de la NSA ont réussi à s'introduire dans le système de visioconférence de l'Onu et de casser son code, selon l'un des documents que cite le magazine.

Les révélations d'Edward Snowden, qui a obtenu un asile temporaire en Russie, sur les écoutes de la NSA ont embarrassé les Etats-Unis en exposant au grand jour l'ampleur des programmes américains de surveillance. Washington estime que ses agents opèrent dans le cadre du droit et que les fuites ont porté atteinte à sa sécurité nationale.

Selon les documents, la NSA a espionné la représentation de l'Union européenne aux Nations unies après son emménagement dans de nouveaux locaux en septembre 2012.

La NSA, toujours selon les documents communiqués par Snowden, poursuit un programme d'écoutes de plus de 80 ambassades et consulats à travers le monde, appelé "Special Collection Service". "La surveillance est intense et bien organisée et a peu à voir, voire rien du tout, avec l'objectif de faire échec au terrorisme", écrit Der Spiegel.

Par ailleurs, les directeurs de grands journaux de pays nordiques ont publié dimanche une lettre ouverte au Premier ministre britannique, David Cameron, jugeant que l'interpellation à Londres le 18 août de David Miranda, compagnon brésilien du journaliste du Guardian britannique Glenn Greenwald à qui Edward Snowden a transmis ses informations confidentielles, "constituait une atteinte à la liberté de la presse à travers le monde."

"(Nous sommes) profondément préoccupés qu'un pays comme le Royaume-Uni, ardent défenseur de la démocratie et de la liberté d'opinion, ait recours à une législation anti-terroriste pour légaliser ce qui équivaut à un harcèlement visant à la fois un journal et ses collaborateurs", estiment Dagens Nyheter (Suède), Helsingin Sanomat (Finlande), Politiken (Danemark) et Afternposten (Norvège).

Avec Reuters (Madeline Chambers, avec Gwladys Fouche)

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