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Quotidien des Usines

La métropole de Tours multiplie ses capacités de tri de déchets

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Une nouvelle plateforme de tri traitera les plastiques d'environ 1 million d'habitants de la métropole de Tours et des collectivités limitrophes (Indre-et-Loire). L'investissement est de 24 à 26 millions d'euros.

La métropole de Tours multiplie ses capacités de tri de déchets
Le nouveau centre de tri de la métropole de Tours sera mis en service dans le second semestre 2020.
© Veolia

La métropole de Tours remplacera son centre de tri actuel, à La Riche (Indre-et-Loire), par une usine toute neuve d'une capacité de traitement de 50 000 tonnes, qui sera mise en service dans le second semestre 2020 dans une zone d'activités de Parçay-Meslay, en périphérie nord de Tours. Le site a déjà été acquis pour 3 millions d'euros. Pour porter cet investissement total de 24 à 26 millions d'euros, qui comprendra la construction d'un hall unique de deux hectares couverts, la métropole a créé une société publique locale, Tri Val de Loire, associant onze collectivités de Touraine, mais aussi des départements voisins de la Sarthe et du Loir-et-Cher, soit une population approchant le million d'habitants.

Il reste à désigner le bureau d'études, puis le groupement qui construira et exploitera cette nouvelle plateforme, qui remplacera trois sites existants : La Riche, Loches et Chinon. Sur ce segment d'activité, les grands acteurs s'appellent Veolia, Suez, Paprec, Coved. Ils sont challengés sur tout ou partie du marché des déchets par des entreprises comme Seché, Passenaud, Sepchat...

"Nous espérons boucler les procédures d'attribution à l'automne pour un début de chantier fin 2019-début 2020. La mise en service est prévue dans le courant de l'année 2020", indique Jean-Luc Galliot, vice-président de la métropole de Tours et président de la société Tri Val de Loire, qui ajoute que la plateforme actuelle à La Riche, prévue pour 20 000 tonnes, approche de la saturation.

La future usine de tri répond à un impératif légal, celui de trier tous les déchets plastique à partir de 2022. "Nous devons renforcer les technologies de tri automatique, avec plus de tri optique par exemple. Mais nous laissons les entreprises candidates nous faire des propositions", ajoute Jean-Luc Galliot.

Les 35 salariés de la plateforme de tri de La Riche seront transférés vers celle de Parçay-Meslay. Quant aux deux centres de tri de Loches et Chinon, qui fermeront aussi en 2020, des solutions de reclassement sont à l'étude.

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