Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

La Joconde sourit à Toshiba

Manuel Moragues , , , ,

Publié le

Toshiba Eclairage inaugurera mardi 4 juin la deuxième phase de la rénovation de l’éclairage du Louvre. Ses LED illumineront le plus célèbre tableau du musée, la Joconde. Une vitrine pour le japonais, mais aussi un moteur d’innovation.

La Joconde sourit à Toshiba © Baudinet Nicolas

Les entreprises citées

En partenariat avec Industrie Explorer

La belle Joconde va sourire aux LED japonaises. Mardi 4 juin, Toshiba inaugurera la deuxième phase de la rénovation de l’éclairage du Louvre. Outre la célèbre œuvre de Léonard de Vinci, les salles rouges du musée, où figure notamment le Sacre de l’empereur Napoléon de Jacques-Louis David, passeront aussi à la lumière électronique.

Déjà, en 2011 et 2012, Toshiba avait rénové l’éclairage extérieur de la Pyramide du Louvre, des Pyramidions, du Pavillon Colbert et de la Cour Napoléon, remplaçant 4400 éclairages au Xénon par quelque 3200 luminaires LED (avec une réduction de près de 75% de la consommation d’énergie). En passant à l’intérieur, le japonais poursuit son partenariat avec le Louvre, débuté mi-2010 et prévu jusqu’en… 2023. "Nous avons décidé en 2009 de sortir du Japon et de s’implanter sur les marchés européen et américain. Il nous fallait un signal fort pour montrer notre engagement", explique François Seguineau, vice-président Europe de Toshiba Eclairage.

Le japonais avait aussi décidé de convertir toute son offre d’éclairage aux LED. Un mouvement audacieux il y a trois ans, alors que cette technologie de rupture était encore critiquée pour sa piètre qualité de lumière. "Le Louvre nous permet de prouver que la technologie LED, en plein essor, peut faire aussi bien voire mieux que les technologies traditionnelles", revendique le dirigeant.

Formule 1 de la LED

Le Louvre n’est pas qu’une vitrine. Les exigences du musée stimulent le groupe japonais. "Le Louvre, pour nous, c’est comme la Formule 1 pour l’automobile, compare François Seguineau. Ca nous pousse à innover et à aller le plus loin possible dans le développement de la technologie LED.

Pour l’éclairage extérieur, le cahier des charges des Monuments historiques a imposé à Toshiba d’obtenir avec ses LED un rendu des couleurs identique aux lampes à Xénon précédentes. Le japonais s’est fait artiste de la couche de phosphore pour atteindre les couleurs chaudes exigées. Tout en travaillant le design de ses luminaires pour les rendre aussi discrets que possible. Des efforts dont sont issus plusieurs produits d’éclairage architectural aujourd’hui au catalogue du japonais.

Pour illuminer l’énigmatique Mona Lisa, "il faut que le rendu des couleurs soit aussi proche que possible de la lumière naturelle et que le dégagement de chaleur soit minimisé pour ne pas abîmer l’œuvre", explique Francois Seguineau. Selon le dirigeant, Toshiba s’est appuyé sur l’expérience acquise sur un temple japonais.

Manuel Moragues

Réagir à cet article

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle