La Grèce vote Syriza, le salaire de Tim Cook, des leaders inquiets à Davos... la revue de presse de l'industrie

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La presse revient largement ce matin sur la victoire du parti de la gauche radicale Syriza en Grèce. Dans le reste de l'actualité, Le Point revient sur la rémunération du patron d'Apple Tim Cook qui a profité des bons résultats de la marque à la pomme en 2014 et L'Expansion revient sur les préoccupations émises par les principaux dirigeants de la planète au Forum économique monidal de Davos.

La Grèce change de cap

L'ensemble des titres de la presse nationale et régionale revient ce matin sur la large victoire obtenue par le parti anti-austérité Syriza lors des élections législatives anticipées organisées dimanche 25 janvier en Grèce.

Pour Libéation, le leader de Syriza, Alexis Tsipras, est "le nouveau visage de l'Europe". Le quotidien estime que cette victoire "ouvre au pays de nouvelles perspectives et laisse espérer une inflexion des politiques européenne". Trois principaux dossiers attendent désormais le parti grec, estime Libé, "remettre en cause l'austérité", "changer l'Etat" et "changer la société", beau programme !

 

L'Echo, en Haute-Vienne, revient également sur la victoire de Syriza, évoquant une "déroute de l'austérité".

Tim Cook récolte les fruits de la bonne année d'Apple

Avec 9,2 millions de dollars de revenus en 2014 (environ 8,2 millions d'euros), le patron d'Apple, Tim Cook, a largement profité des bons résulats de la marque à la pomme l'an dernier portés notamment par le succès de l'iPhone 6, indique L'Expansion. "Le salaire fixe de l'Américain a été augmenté d'un quart à 1,75 million de dollars (1,53 million d'euros), tandis que son bonus a été multiplié par six à 6,7 millions de dollars (5,9 millions d'euros)", indique l'article, ajoutant que "Tim Cook a aussi pu compter sur l'argent de vacances jamais prises".

 

 

Les leaders du monde inquiets à Davos

"Le forum économique mondial de Davos a achevé samedi son édition 2015, marquée par la préoccupation du risque, et particulièrement du risque géopolitique, terroriste ou cybernétique", écrit L'Expess sur son site.

Ces risques viennent s'ajouter à "une série de facteurs d'incertitudes strictement économiques" : ralentissement chinois, évolution de la zone euro, ou la chute des cours du pétrole.

Les cybermenaces ont été particulièrement mises en avant, souligne l'article, notamment par des patrons de groupes de sécurité informatique.  "Ce que vous appelez l'internet des objets, je l'appelle l'internet des menaces", a ainsi déclaré lors d'un débat Eugène Kaspersky, de la société de sécurité informatique Kaspersky Lab, en référence à la multiplication des objets connectés. 

 

 


 

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