Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

L'Usine Campus

La génération Y veut bien créer une start-up mais pas y travailler

Christophe Bys , , , ,

Publié le

Pour la sixième année consécutive, Deloitte publie un baromètre de l'humeur des jeunes diplômés. Où l'on vérifie l'envie d'autonomie voire d'indépendance des plus jeunes mais pas à n'importe quel prix. Focus sur quelques résultats clés. 

La génération Y veut bien créer une start-up mais pas y travailler
Les jeunes qui rêvent de travailler chez Facebook ? pas si sûr

Les entreprises citées

En partenariat avec Industrie Explorer

Quel est le point commun entre un groupe du CAC 40 et une start-up ? Les jeunes diplômés interrogés par Deloitte ont aussi peu envie de travailler dans les premières que dans les secondes (respectivement 11 % et 10 % des réponses). A l'inverse, les entreprises de taille intermédiaire (citées par 29 %) et les PME (24 %) voire une entreprise familiale (13%).

Les Gafa on en rêve mais on n'ira pas

Même les GAFA (Google Apple Facebook Amazon) qui arrivent pourtont toujours en tête des entreprises qui font rêver les jeunes diplômés ne recueillent que 5 % des réponses. Du rêve à la réalité, il y a un grand pas entre rêver d'Emma Stone (ou de Ryan Gosling) et finir avec son conjoint. Le bon vieux principe de réalité s'impose. Ou, comme l'explique Géraldine Segond, associée chez Deloitte :"Il y a vraisemblablement une part d'auto-censure. Les jeunes diplômés n'ont pas fait cette réponse car ils savent que les possibilités d'emploi ne sont pas si nombreuses que ça, surtout en France". 

Ce serait pourtant une erreur d'en conclure que tout le buzz autour des start-up est une invention médiatique. Si travailler dans une start-up "colle le seum" à neuf jeunes sur dix, ils veulent bien en être le chef, le fondateur. 48 % des jeunes diplômés interrogés disent avoir le projet de créer un jour leur propre entreprise. 6 % disent vouloir le faire dans l'année qui vient, 9 % dans les un à trois ans qui viennent. 

Sorti du giron familial, les jeunes veulent qu'on les lâche

Ce que les jeunes semblent vouloir avant tout et plébisciter c'est l'autonomie et le sens dans le travail. Deloitte leur a soumis une liste d'items concernant les manières de travailler. Ainsi, 44 % des jeunes diplômés trouvent qu'il est important (très ou plutôt) de travailler pour une entreprise en tant qu'indépendant. Surtout, ils sont 78 % à dire qu'ils veulent bien être salarié mais en s'automanageant (sic) soit "être autonomie et choisir ses missions tout en respectant l'alignement stratégique de l'entreprise." 87 % considèrent qu'avoir des horaires de travail flexibles est très important, quand "seulement" 59 % plébiscitent le télétravail. 

Avis aux entreprises : ce qui se dit sur elle sur les réseaux sociaux ou sur les sites comme Glassdoor est lu par les plus jeunes.12 % des jeunes en poste au moment de l'enquête disent y donner beaucoup d'importance, 40 % répondent que c'est pour eux assez important. 

L'expatriation, un choix minoritaire

Autre information contenue dans cette enquête : le rapport des jeunes à l'expatriation. Ils sont 84 % à considérer que leur avenir professionnel se situe en France. Par soustraction, ils ne sont que 16 % à considérer que cela passe par l'étranger. Parmi ces derniers, 55 % veulent y passer moins de cinq ans, 11 % de 6 à 10 ans et 34 % toute leur carrière (soit 5 % du total de l'échantillon). Le baromètre montre aussi que s'ils ont envie de partir ce n'est pas forcément très loin. 67 % cite l'Europe comme destination. Plus étonnant, 15 % partiraient bien en Océanie, qui se place bien devant l'Asie (9%).

 

Lire l'intégralité du baromètre et notamment les informations sur les difficultés rencontrées ou non pour décrocher un premier emploi, c'est ici 

Réagir à cet article

1 commentaire

Nom profil

11/03/2017 - 06h01 -

Du rêve à la réalité ! Entre "vouloir" et "oser", il y a un parcours à franchir, qui décourage beaucoup d'ambitions, pourtant sincères. Il va falloir sortir des bureaux aseptisés et du cadre rassurant des stages ! Notre responsabilité, en tant que chef d'entreprise, est d'aider nos "futures forces vives" de l'économie, à franchir ce pas, permettant de construire une indépendance organisationnelle, puis financière, pour les plus persévérants. La clé de la réussite : Cet épanouissement pourra être atteint, uniquement si ce candidat à "l'indépendance heureuse et fructueuse" accepte de vivre le parcours incontournable de tout créateur d'entreprise. "Détermination, Engagement, Action", seront des incontournables + une "Persévérance sans failles", dans les moments difficiles que nous avons TOUS traversé, avant de fêter nos victoires, Une "Vision claire" de l'objectif et du bien-être à atteindre, seront les moteurs. Au final, quel bonheur d'être "libre" !! Bonne réussite à toutes, tous !
Répondre au commentaire
Testez L'Usine Nouvelle en mode abonné. Gratuit et sans engagement pendant 15 jours.

Les thèmes de L'Usine Campus


Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle