La France et la Chine vont coopérer sur le développement d’un dérivé de l’Atmea1

Le ministre de l’Industrie, Eric Besson et le patron du Comissariat à l’énergie atomique, Bernard Bigot, devraient se rendre prochainement en Chine pour préciser les conditions de ce partenariat.

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La France et la Chine vont coopérer sur le développement d’un dérivé de l’Atmea1

Jeudi dernier, l’Elysée annonçait qu’EDF et Areva avaient conclu un accord sur les réacteurs de 1 000 MW de troisième génération. Ce 10 février, un responsable d’Areva signale que la coopération franco-chinoise sur ces réacteurs devrait aboutir au développement d’un réacteur dérivé de l’Atmea1. Ce réacteur est actuellement conçu par Areva et le japonais MHI.

L’Elysée précise d’ailleurs que le ministre de l’Industrie et le patron du CEA doivent se rendre prochainement en Chine. Objectif : définir les conditions du partenariat entre les deux pays dans le domaine des réacteurs de moyenne puissance. Il devrait passer par un accord tripartite entre EDF, Areva et une compagnie d’électricité chinoise, CGNPC.

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"Il y a un accord pour travailler à un réacteur de 1.000 MW, qui est actuellement en phase de définition des spécifications" et "on se pose la question de quel serait le meilleur réacteur de 1.000 mégawatts en partant de l'expérience d'EDF, de l'expérience de CGNPC en Chine, et de l'Atmea codéveloppé par Areva et Mitsubishi Heavy Industry" (MHI), souligne Claude Jaouen, directeur de la division réacteurs et services du groupe nucléaire français. Les deux pays devraient s’entendre pour développer un réacteur unique en améliorant l’Atmea1. Il viendrait donc le remplacer.

Les spécifications de ce nouveau réacteur devraient être arrêtées avant la mi-2012. Il pourrait avoir pour vocation à être utilisé aussi bien dans des centrales nucléaires chinoises qu'à l'international, ajoute le responsable d’Areva.

L'Atmea1 codéveloppé avec MHI vise à élargir la gamme de réacteurs dits de 3e génération d'Areva, en complément de l'EPR qui présente une puissance bien plus importante (1.600 mégawatts).

L’Elysée a aussi annoncé la finalisation d'un accord entre Areva et EDF portant sur l'approvisionnement en uranium à long terme des centrales du groupe d'énergie, et dont la conclusion était attendue de longue date.

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