International

Pourquoi la France envoie deux Rafale en Méditerranée orientale, mer de tensions et d’hydrocarbures

Simon Chodorge , , , ,

Publié le

Pour lire l’intégralité de cet article, testez gratuitement L’Usine Nouvelle - édition Abonné

Analyse La Méditerranée orientale connaît un regain de tensions depuis le 10 août. La Turquie a déployé un navire d'exploration pétrolière et des bâtiments de guerre dans une zone revendiquée par la Grèce. Dans cette région où les intérêts économiques s'opposent aux velléités nationales, la France a décidé de renforcer sa présence. Explications avec une experte.

Pourquoi la France envoie deux Rafale en Méditerranée orientale
Un navire turc d'exploration pétrolière qui s'invite dans une zone maritime grecque... et c'est toute l'Europe qui tremble.
© Ministère turc de l'Énergie et des Ressources naturelles / Twitter

Un navire turc d’exploration pétrolière avance dans la Méditerranée. Il est escorté par plusieurs bâtiments de guerre, dans des eaux que se disputent la Grèce et la Turquie. Cette manoeuvre fait l’effet d’un séisme sur la scène diplomatique européenne. Le gouvernement turc a lui-même partagé des images de l’événement sur les réseaux sociaux. Mercredi 12 août, en soutien à la Grèce, la France a décidé de renforcer temporairement sa présence militaire dans cette région riche en hydrocarbures.

Deux Rafale et deux navires déployés

“Les décisions unilatérales de la Turquie en matière d’exploration pétrolière provoquent des tensions. Celles-ci doivent cesser pour permettre un dialogue apaisé entre pays voisins et alliés au sein de l’OTAN”, a condamné le président français Emmanuel Macron. Dans la foulée, la France a annoncé le déploiement de deux avions Rafale, du porte-hélicoptères amphibie Tonnerre et de la frégate Lafayette.

“Cette présence militaire a pour but de renforcer l’appréciation autonome de la situation et d’affirmer l’attachement de la France à la libre circulation, à la sécurité de la navigation maritime en Méditerranée et au respect du droit international”, justifie le ministère des Armées français. Le problème : en Méditerranée orientale, le droit international ne fait pas vraiment consensus. Surtout en ce qui concerne la division des eaux territoriales où les États peuvent, dans leur bon droit, explorer et exploiter des ressources naturelles.

(L'escorte turque autour du navire d'exploration pétrolière a été déployé le 10 août. Crédit : Ministère turc de l'Énergie et des Ressources naturelles / Twitter)

Un trésor de ressources gazières disputé

Pour lire la totalité de cet article, ABONNEZ-VOUS
Pour un accès immédiat, payez en ligne par carte bleue

En vous abonnant à L’Usine Nouvelle, vous accédez à :

  • Une vision unique de l’industrie en France et dans le monde
  • Une couverture inégalée de l’actualité des usines en région
  • Un décryptage exclusif de la digitalisation de l’industrie et des services
  • La base de référence des 20 000 premières entreprises et sites industriels
En vous abonnant à l'Usine Nouvelle
Déjà abonné?
Connectez-vous
Pas encore abonné?
Abonnez-vous
Mot de passe perdu

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau.

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte