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La France en pointe sur le biocontrôle, une solution qui monte pour sortir des pesticides

Adeline Haverland , , , ,

Publié le

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A la une Principale solution pour substituer les pesticides de synthèse, le biocontrôle est de plus en plus prisé des agriculteurs. Soutenue par un écosystème favorable, la France occupe une place privilégiée sur ce nouveau marché.

La France en pointe sur le biocontrôle, une solution qui monte pour sortir des pesticides
À l’Inrae, des chercheurs étudient les trichogrammes, des micro-guêpes qui déposent leurs œufs dans ceux du ravageur, comme la pyrale du maïs, pour bloquer son développement.

Au cœur de l’été, la nouvelle a fait l’effet d’une bombe : pour aider les betteraviers à lutter contre la jaunisse virale qui ravage les cultures, le gouvernement réautorise, de manière dérogatoire, les néonicotinoïdes. Ces insecticides, accusés d’être nocifs pour les pollinisateurs, sont interdits en France depuis 2018. Face à la polémique, le gouvernement a également annoncé la mobilisation d’un fonds de 5 millions d’euros pour "l’identification d’alternatives véritablement efficaces". Parmi les solutions à l’étude pour lutter contre cette maladie transmise par les pucerons : le biocontrôle.

Avec 11 % de parts de marché en 2019, cette solution alternative aux pesticides chimiques a franchi une étape symbolique. Le biocontrôle a vu ses ventes progresser de 8,5 % en un an. Son chiffre d’affaires s’élève à 217 millions d’euros en France. Quelque 487 produits de biocontrôle sont désormais disponibles sur le marché français contre 313 il y a trois ans. Ils nécessitent moins d’investissements que les solutions mécaniques et s’inscrivent en parallèle du développement de l’agriculture de précision. "Le biocontrôle est le chef de file des alternatives aux pesticides traditionnels", confirme Philippe Michel, le responsable des affaires juridiques de l’Union des industries de la protection des plantes, le syndicat des principales entreprises de l’agrochimie.

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