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Quotidien des Usines

La fonderie FMGC investit pour une fonte de plus en plus complexe

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La fonderie FMGC, filiale du groupe Farinia, qui fête ses 30 ans, prévoit d’investir 30 millions d’euros durant les cinq prochaines années pour augmenter sa production, améliorer la qualité de finition et se diversifier.

La fonderie FMGC investit pour une fonte de plus en plus complexe
La fonderie FMGC se diversifie aussi dans les énergies marines renouvelables, , ses solutions de lestage suscitant de plus en plus de manifestations d’intérêt.
© DR

Portée par une activité soutenue, la fonderie FMGC à Soudan (Loire-Atlantique) prévoit d’investir 30 millions d’euros durant les cinq prochaines années. Après avoir pris livraison récemment d’une halle (1 200 m²) dédiée aux grosses pièces dont le temps de refroidissement nécessite un délai de sept à huit jours, le fabricant de contrepoids en fonte va notamment transformer en profondeur son secteur petites et moyennes pièces. Un nouvel atelier de finition verra le jour d’ici à 2020 sur une surface d’au moins 6 000 m² doté d’une ligne de peinture flambant neuve. L’installation d’une machine supplémentaire d’usinage est également à l’étude, un modèle plus ou moins proche de celle mise en service en 2017 (2,3 millions d’euros hors bâtiment).

Ces outils sont devenus stratégiques afin de satisfaire une clientèle (manutention, BTP, machinisme agricole, etc) de plus en plus exigeante. "La valeur ajoutée des pièces qui nous sont commandées, ne cesse de grimper : elles sont de plus en plus complexes avec des délais serrés, confie Gérard Thuet, président directoire. Si nous nous contentions de faire encore des contrepoids bruts, il y a longtemps que nous n’existerions plus."

Diversifications pour la fonderie FMGC

La filiale du groupe Farinia se diversifie aussi dans les énergies marines renouvelables, ses solutions de lestage suscitant de plus en plus de manifestations d’intérêt. Le site d’essais Sem-Rev au large du Croisic (Loire-Atlantique), piloté par Centrale Nantes, teste ainsi depuis l'été 2018 ses coquilles en fonte (Ibocs pour "Iron ballast for ocean cable solutions"), déjà adoptées par des plates-formes offshore et des installations d’Enedis. Enjeu : démontrer la stabilité des câbles lestés, y compris lors de situations de houle importante. La société commercialise aussi des "clump weights", des poids de lestage pour lignes d’ancrage à l’image des plombs pour lignes de pêche. Ils équipent notamment Ideol, la première éolienne marine française, conçue par Floatgen et mise en service le 18 septembre. C’est encore elle qui a lesté l’embase (surface d'appui) de Natick : ce prototype de data center submersible est testé depuis juin dernier par Microsoft avec le concours de Naval group au large de l’Écosse, près des îles Orcades. Son objectif est double : profiter de l'environnement marin pour s'alimenter en électricité et évacuer la chaleur générée par les composants.

Sur l’exercice 2017/2018 clos fin mars, FMGC a réalisé un chiffre d’affaires de 69 millions d’euros, en hausse de 20 %. Le record historique a été approché avec un volume produit de 82 000 tonnes. L’entreprise compte 340 salariés permanents auxquels s’ajoute un effectif moyen de 80 intérimaires. Trente embauches en CDI ont été réalisées cette année.

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