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L'Usine de l'Energie

La filière solaire française compte sur le patriotisme écologique pour se relancer

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Afin de redonner des couleurs à une filière solaire en difficulté, les industriels et le gouvernement mise sur le patriotisme écologique.

La filière solaire française compte sur le patriotisme écologique pour se relancer © EDF Energies Nouvelles

"Acte I de la renaissance de l’industrie photovoltaïque". Tel était l’intitulé de la table ronde organisée lundi 11 février au ministère de l’Ecologie. Autour de la table, Delphine Batho, la ministre de l’Ecologie mais aussi Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif et une trentaine d’acteurs d’une filière solaire en petite forme. Des représentants de vingt entreprises de l’amont et l’aval de la filière photovoltaïque mais aussi de celle du solaire thermodynamique à concentration, avaient fait le déplacement.

L’occasion pendant deux heures de faire le point sur la concurrence asiatique qui frappe les fabricants français – et plus généralement européens – de panneaux photovoltaïques et leurs fournisseurs. L’idée des industriels, soutenue par le gouvernement ? Intégrer dans les appels d’offres à venir des critères visant favoriser les chances des entreprises proche des marchés en l’occurrence européenne et au mieux française. Un appel d’offre avec un objectif de 400 mégawatts doit être lancé dans le courant du mois de mars, avec une désignation des lauréats en novembre prochain. Il devrait être suivi d’un second à l’automne.

Comme annoncé le 7 janvier dernier par Delphine Batho lors de la présentation des mesures d’urgence visant à relancer la filière, le cahier des charges des appels d’offres devrait ainsi intégrer un critère portant sur le contenu industriel européen favorisant l’emploi local et un critère d’évaluation carbone. Selon le ministère, le bilan carbone d’un panneau fabriqué en Europe est de 300 000 à 1 000 000 grammes équivalent CO2 par kilowatt crête, contre 800 000 à 1700 000 pour un panneau importé. "Nous avons demandé que ce critère ait du poids", explique Jean-Louis Bal, le président du Syndicat des énergies renouvelables (SER). Reste à certifier ce critère. Un groupe de travail va ainsi être constitué à court terme sur le sujet.

Camille Chandès

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