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L'usine Agro

La facture des importations alimentaires renchérie par le fret

Franck Stassi , , , ,

Publié le

La hausse du coût du transport maritime, ainsi qu’une demande soutenue, contribuent à l’accroissement du coût des importations alimentaires, souligne la FAO.

La facture des importations alimentaires renchérie par le fret

Le coût des importations alimentaires devrait s’apprécier de 6% en 2017, à 1,416 trillion de dollars, estime l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). "Les coûts d'importation ont considérablement grimpé, des factures plus élevées ne veulent pas nécessairement dire que davantage de nourriture a été achetée", indique Adam Prakash, économiste à la FAO. En cause, le renchérissement du fret : le Baltic Dry, l’indice de référence du transport de matières premières sèches, a progressé de 55% depuis le début de l’année. Ainsi, les acheteurs de blé basés en Asie doivent, au départ des ports du golfe du Mexique, dépenser jusqu’à 45 dollars par tonne de céréales livrée, soit 36% de plus en un an. Particulièrement volatil, le Baltic Dry en est à sa deuxième année de hausse consécutive, ce qui ne s’était pas produit depuis dix ans. Il y a quelques mois, c'était les prix du fret conteneurisé qui s'envolaient, créant la panique chez les exportateurs.

Tous les indicateurs orientés à la hausse

La hausse des prix du transport fait suite au travail de réduction des surcapacités effectué par les armateurs et à l’augmentation de la demande en denrées agricoles. "L’amélioration des perspectives de production céréalière chez les principaux importateurs, entraînant une baisse de leurs achats sur le marché international, n'ont pas été suffisantes pour freiner la forte croissance du volume des importations de céréales en 2017", observe la FAO. 180 milliards de dollars y seraient consacrés cette année, un record. La facture des importations de viande bondirait pour sa part de 22% entre 2016 et 2017, à 176 milliards de dollars. L’engouement pour la consommation de beurre, notamment constaté en Asie et aux Etats-Unis, transparait également : la facture des importations de produits laitiers devrait augmenter de 51%, à 112 milliards de dollars.

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