La facture de la guerre risque d'être élevée. Le Medef ne veut pas d'une réforme au rabais. Gaz de France est en forme. Wella, un spécialiste au coeur d'un enjeu mondial...

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La facture de la guerre risque d'être élevée. Les estimations américaines tournent autour de 100 milliards de dollars, relève Les Echos. Ce qui correspond aux coûts de la guerre du Golfe. Mais contrairement à celle-ci, le conflit en Irak, le plus technologique de l'histoire, sera entièrement financé par les Etats-Unis, tandis que l'occupation et la reconstruction du pays ne sont pas encore chiffrés.

Le Medef ne veut pas d'une réforme au rabais. Le syndicat patronal estime que la réforme des retraites doit aussi concerner les salariés du privé, note Les Echos. Ernest-Antoine Seillère souhaite que la refonte des régimes complémentaires ne soit pas oubliée. Par ailleurs, le Conseil d'Etat, dans son rapport annuel, juge que la réforme de l'administration doit passer par une évolution du statut de la fonction publique.

Gaz de France est en forme. En dépit d'une conjoncture peu favorable, GdF affiche un excellent résultat net en 2002, supérieur à 800 millions d'euros. Dans un entretien aux Echos, Pierre Gadonneix, le président, s'exprime sur la stratégie du groupe. Il revient notamment sur une éventuelle ouverture du capital, mais estime qu'une fusion avec EdF semble aujourd'hui improbable.

Wella, un spécialiste au coeur d'un enjeu mondial. Le magazine LSA revient sur la prise de contrôle du groupe allemand, par Procter & gamble. L'américain vient contrer les velléités de Henkel et conforter une stratégie offensive face à L'Oréal et Unilever. La bataille des capillaires, marché à très haut potentiel est mondiale.

Pernod Ricard ravit les analystes. L'action du groupe français de spiritueux a bondi de près de 8 % hier, après l'annonce de bons chiffres en 2002, supérieurs aux prévisions, indique La Tribune et Les Echos. Le résultat net dépasse 410 millions d'euros, en augmentation de 15 % et confirme le succès de l'intégration des alcools du canadien Seagram, ainsi qu'un bon équilibre du portefeuille de marques.

Les entreprises à la recherche de la gestion du temps. celles-ci commence à s'intéresser au rapport entre vie professionnelle et vie privée, analyse La Tribune. Les frontières sont en effet de plus en plus floues, notamment pour les cadres. Les directions des ressources humaines découvrent l'apport positif de la gestion du capital temps, qui va se réveler indispensable avec la généralisation des 35 heures.

Barry Diller quitte Vivendi Universal. Le financier américain a démissionné de la présidence de VUE, laissant sa place à Jean-rené Fourtou, rapporte le Financial Times. Son départ alimente les rumeurs et les spéculations sur le devenir de la branche américaine de Vivendi Universal, qui pourrait être cédée prochainement.

Didier RAGU

A demain !

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