Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

Quotidien des Usines

La direction d’Alstom suspend la fermeture du site de Belfort

Lucie Thiery , , ,

Publié le , mis à jour le 26/09/2016 À 18H21

Le PDG d’Alstom, Henri Poupart-Lafarge, a signifié aux syndicats que le transfert des activités ferroviaires de Belfort (Territoire-de-Belfort) vers le site de Reischoffen (Bas-Rhin) était gelé en attendant le plan du gouvernement, lors du comité central d’entreprise extraordinaire qui s’est tenu lundi 26 septembre au siège du groupe à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis).

La direction d’Alstom suspend la fermeture du site de Belfort
Henri Poupart-Lafarge Vice-Président Exécutif du Groupe Alstom et Président d'Alstom Transport.
© Pascal Guittet

Rien de vraiment nouveau sous le soleil à l’issue du comité central d’entreprise extraordinaire qui s’est tenu ce lundi 26 septembre après-midi au siège du groupe Alstom à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis).

Invité par les syndicats, à s’expliquer sur les raisons de la fermeture du site Alstom Transport de Belfort (Territoire-de-Belfort), le PDG Henri Poupart-Lafarge a campé sur ses positions. Selon un porte-parole des syndicats, il a indiqué aux représentants du personnel que le transfert des activités de production et d’ingénierie de Belfort vers le site alsacien de Reischoffen (Bas-Rhin) ne sera pas entériné tant que le secrétaire d’État à l’Industrie, Christophe Sirugue, n’aura pas fait part de ses solutions pour le plan de charge de l’usine belfortaine.

Selon, le porte-parole, au cours des deux heures d’entretien avec l’intersyndicale, le PDG a rappelé que Belfort était en sous-charge structurelle, que les commandes de TGV étaient au plus bas et que dans un avenir proche il était peu probable qu’elles reprennent. Invité à s’exprimer également sur le choix de transférer les activités en Alsace, le dirigeant a signalé que le site de Reischoffen avait bénéficié des investissements les plus importants ces dernières années.

Ces justifications laissent les syndicats sceptiques, d’autant que le contrat de renouvellement des TGV du futur de la SNCF devrait redonner du travail aux Belfortains dès 2020. "Nous avions face à nous un dirigeant fermé à la discussion, ancré dans une logique financière inébranlable", explique André Fages (CFE-CGC).

Demain, mardi 27 septembre, c’est à l’Assemblée nationale devant la commission des Affaires économiques que le PDG d’Alstom devra à nouveau exposer les raisons de fermer un site comme Belfort.

Lucie Thiery

Réagir à cet article

Testez L'Usine Nouvelle en mode abonné. Gratuit et sans engagement pendant 15 jours.

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle