La dette de la SNCF "plutôt en décroissance qu'en augmentation", selon Guillaume Pepy

Malgré la grève des cheminots contre la réforme ferroviaire, qui avait paralysé la SNCF pendant une dizaine de jours en juin 2014, les résultats du groupe pour le premier trimestre seront "dans le vert", a annoncé sur France 2 son président, Guillaume Pepy.

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La dette de la SNCF

Guillaume Pepy, président de la SNCF, se félicite ce 28 juillet sur France 2 : "la bonne nouvelle aussi, c'est que la SNCF tient sa dette (...) Notre dette est plutôt en décroissance qu'en augmentation". Les résultats du groupe sont "dans le vert", pour le premier trimestre, précise de dirigeant, invité de l'émission politique et sociale Les 4 Vérités.

Mais la grève des cheminots contre la réforme ferroviaire, qui s'est produite pendant une dizaine de jour au mois de juillet 2014, a tout de même affecté les résultats du groupe et plus largement de l'économie française : "S'il n'y avait pas eu cette grève d'environ dix jours, on aurait fait notre budget, mais la grève a coûté 170 millions d'euros, cela représente l'équivalent de dix trains tout neufs par exemple pour l'Ile-de-France". Le texte controversé de la réforme ferroviaire à l'origine de cette grève a été adopté définitivement dans la nuit du 22 au 23 juillet.

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Petits prix sur les TGV

La société a réalisé au premier trimestre un chiffre d'affaires en hausse de 8,8%, à 7,9 milliards d'euros. Ses résultats sont tirés par la croissance de l'activité de location d'espaces en gare et l'international, précise l'AFP.

La SNCF va, pour essayer de booster ses résultats, faire des efforts sur les tarifs des TGV : "On fait des expériences de baisses des prix. Par exemple en Bretagne, on baisse les premiers prix de 15 à 20% pour voir si avec un TGV moins cher il y a plus de passagers. On commence, c'est plutôt encourageant", a indiqué Guillaume Pepy sur France 2. "D'ici trois quatre ans, il faut qu'un billet sur trois qui soit un billet à tout petit prix (...) Cette année, il y a un million de billets à petit prix en plus à la SNCF pour le TGV", a-t-il complété.

Lélia de Matharel

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