Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

L'Usine Matières premières

"La consigne va prendre 500 millions d’euros aux Français pour les redonner à Coca-Cola", selon Jean-Luc Petithuguenin (Paprec)

Myrtille Delamarche , , ,

Publié le , mis à jour le 06/09/2019 À 12H06

Pour lire l’intégralité de cet article, testez gratuitement L’Usine Nouvelle - édition Abonné

La consigne continue d’occulter les autres mesures du projet de loi économie circulaire. Pour les professionnels du recyclage comme par les collectivités locales, le risque est de privatiser le flux de déchets le mieux collecté et le plus rémunérateur, aux dépens des consommateurs. Le président de Paprec ferraille contre le projet porté par les producteurs d'eau minérale et de sodas.

La consigne va coûter 500 millions d’euros aux Français, alerte Jean-Luc Petithuguenin (Paprec)
Jean-Luc Petithuguenin, président de Paprec, s'oppose fermement au projet de consigne sur les bouteilles en plastique discuté en amont de l'examen du projet de loi pour une économie circulaire, porté par Brune Poirson.
© Myrtille Delamarche - L'Usine Nouvelle

En amont de la visite du nouveau centre de tri de Chassieu de Paprec, qui traitera 60 000 tonnes de déchets par an, dont 60% de la collecte sélective du Grand Lyon, le 3 septembre, Jean-Luc Petithuguenin, président du groupe, tient à dire tout le mal qu’il pense du projet de consigne évoqué dans le projet de loi Economie circulaire. Il le dira d’autant plus fort que le cabinet de la secrétaire d’Etat à la Transition écologique Brune Poirson a tenté, la veille au soir, de l’en dissuader, affirme-t-il. D’après nos informations, par un appel à son fils Sébastien, directeur général de Paprec. En juin déjà, le cabinet de la secrétaire d’Etat avait tenté de convaincre Jean-Philippe Carpentier, président de la Federation des entreprises du recyclage (Federec) de tempérer les critiques du syndicat sur la consigne. Jean-Luc Petithuguenin n’y avait déjà pas mâché ses mots.

Les reliquats de consigne éveillent les appétits

De quoi parle-t-on ? D’un renchérissement de 10 à 30 centimes sur les 16 milliards de boissons en bouteilles en plastique vendues annuellement en France, remboursable à la déconsigne, lorsque les bouteilles seront rapportées. La somme nécessaire pour inciter les consommateurs à déconsigner 90% de ces bouteilles est estimée à 20 centimes.

Pour lire la totalité de cet article, ABONNEZ-VOUS
Pour un accès immédiat, payez en ligne par carte bleue

En vous abonnant à L’Usine Nouvelle, vous accédez à :

  • Une vision unique de l’industrie en France et dans le monde
  • Une couverture inégalée de l’actualité des usines en région
  • Un décryptage exclusif de la digitalisation de l’industrie et des services
  • La base de référence des 20 000 premières entreprises et sites industriels
En vous abonnant à l'Usine Nouvelle
Déjà abonné?
Connectez-vous
Pas encore abonné?
Abonnez-vous
Mot de passe perdu

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau.

1000 INDICES DE REFERENCE

  • Vous avez besoin de mener une veille sur l'évolution des cours des matières, la conjoncture et les coûts des facteurs de production
  • Vous êtes acheteur ou vendeur de produits indexés sur les prix des matières premières
  • Vous êtes émetteur de déchets valorisables

Suivez en temps réel nos 1000 indices - coût des facteurs de production, prix des métaux, des plastiques, des matières recyclées... - et paramétrez vos alertes personnalisées sur Indices&Cotations.

 

LES DOSSIERS MATIERES

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle