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L'Usine Auto

La commission Royal a testé huit constructeurs, "il en reste encore quatre à tester dans les semaines qui viennent"

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Invitée de la matinale d'iTélé, la ministre de l'Ecologie a mis en avant la transparence et les efforts de Renault pour corriger les anomalies détectées sur certains systèmes antipollution dans le cadre des tests menés suite à l'affaire Volkswagen. Elle a également vanté les mérites du véhicule électrique, 'la voiture la plus propre", et renouvelé son appel aux industriels pour développer un modèle populaire et de petite taille pour répondre à la demande des grandes métropoles mondiales de plus en plus confrontées à des pics de pollution.

Alors que Renault a confirmé ce mardi avoir rappelé 15 800 Captur Diesel 110 chevaux, Ségolène Royal est revenue ce matin sur la mise en cause du constructeur français dans le cadre des tests menés par la commission indépendante créée suite à l'affaire Volkswagen.

Priorité au respect des normes

"Pour la première fois, il y a une transparence sur la pollution réelle des véhicules, a mis en avant la ministre, invitée de la matinale d'iTélé, afin d'expliquer cette soudaine révélation de niveaux de pollution supérieurs aux normes en vigueur. En effet, contrairement aux essais sur bancs statiques peu réalistes, les tests de la commission sont réalisés en conditions réelles sur circuit ouvert, à Montléry. "Je vais mettre ce test d'émissions des voitures à disposition de la politique européenne dans la lutte contre la pollution", a-t-elle indiqué.

"Toutes les marques sont suspectes depuis l'affaire Volkswagen. (...) Ce qui est important c'est que les moteurs soient réglés pour que les normes soient respectées", a poursuivi Ségolène Royal. "Les dirigeants de Renault venus devant la commission ont vraiment joué le jeu de la transparence", ce qui explique selon elle la reprise du cours de Bourse du constructeur, dont l'Etat est d'ailleurs actionnaire.

Huit constructeurs déjà testés, quatre à venir

Interrogée sur les autres constructeurs qui dépasseraient les normes - le Canard Enchaîne évoque ce matin la mise en cause d'Opel, Ford et de Mercedes - la ministre a indiqué ne pas vouloir "jeter en pature ces marques", rappelant que l'information sur les mises en cause de Renault était sortie de l'entreprise elle-même et pas d'un membre de la commission ou d'une source au ministère.

"Un certain nombre de marques, pas seulement Renault d'ailleurs (...), dépassent les normes, a-t-elle simplement précisé. Nous avons testé huit constructeurs, il en reste encore quatre à tester dans les semaines qui viennent".

Répondre au besoin d'un "véhicule électrique populaire et de petite taille"

Ségolène Royal a également renouvelé son appel aux industriels français pour plancher sur "un véhicule électrique populaire et de petite taille". En octobre dernier, elle avait déjà évoqué la nécessité de proposer un modèle à moins de 8 000 euros. "Ce serait dommage que les entreprises européennes se fassent doubler sur le marché du véhicule électrique par les Indiens et les Chinois, de plus en plus confrontés à ces problèmatiques de lutte contre la pollution", a-t-elle avancé, martelant que "la voiture la plus propre c'est le véhicule électrique".

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