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L'Usine Auto

"La Chine est la deuxième jambe de PSA", selon Carlos Tavares

Sylvain Arnulf , , ,

Publié le , mis à jour le 01/10/2014 À 15H30

Vidéo Invité de BFM Business, Carlos Tavares, le patron de PSA, s'est exprimé sur la stratégie du groupe à la veille de l'ouverture des journées pros du Mondial de l'automobile.

La Chine est la deuxième jambe de PSA, selon Carlos Tavares © Pascal Guittet - L'Usine Nouvelle

A quelques heures de l'ouverture du Mondial de l'automobile, Carlos Tavares s'est dit à nouveau confiant sur le redressement de PSA au micro de BFM Business. Morceaux choisis.

finies, les destructions d'emplois dans l'industrie auto en France ?

"Les surcapacités existent partout en Europe, mais nous avons avec nos partenaires sociaux un nouveau contrat social qui a donné à chacun de nos sites de la visibilité sur  6 ou 7 ans sur le véhicule qu'ils ont à produire et sur la manière dont leur site industriel va évoluer pour devenir plus performant".

PSA peut-il s'engager sur l'absence de suppressions d'emplois dans les prochaines années, comme l'a dit Emmanuel Macron le 30 septembre? "L'Etat est actionnaire et connait notre plan", se contente de répondre Carlos Tavares.

La Chine, une obession ?

"Au risque de vous surprendre, ce n'est pas tout à fait le cas. Nous avons en Chine une croissance rentable tout à fait spectaculaire. L'an dernier, nous avons vendu 550 000 voitures, cette année nous allons largement dépasser les 700 000. Nous faisons du très bon business avec notre partenaire DongFeng. La Chine est notre deuxième jambe : nous avons une jambe européenne et une jambe asiatique. C'est un potentiel de développement très important : la Chine est de très loin le plus gros marché, avec 20 millions de véhicules par an, et une influence sur la région limitrophe, l'Asie du sud-est, avec l'Indonésie, la Thaïlande, la Malaisie.

Mais nous croyons au fait qu'on peut faire du profit en Europe. Avoir deux jambes fait totalement sens aujourd'hui. Il peut y avoir d'autres relais de croissance : nous avons des implantations en Russie et en Amérique Latine sur lesquelles nous travaillons. Au-delà de la reconstruction économique de l'entreprise, du plan Back in the Race, l'horizon qui s'ouvre devant nous, c'est  de devenir un grand constructeur mondial".

PSA trop dépendant du diesel ?

"Il faut regarder les choses de manière aussi factuelles que possible. Grâce à la persistance du législateur, le diesel a été en pointe dans la réduction des émissions de CO2. Ce carburant demeure 15% plus performant que l'essence en matière d'émissions de CO2.  Diesel ou pas diesel, la question n'est pas tant dans l'appellation du moteur que dans ses émissions réelles. Le diesel est devenu un élément de compétitivité de l'industrie automobile françaises, alors pourquoi se tirer une balle dans le pied ?"

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