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La CGT et FO décident de boycotter la deuxième journée de la conférence sociale

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La CGT et FO ont décidé de boycotter la seconde journée de la conférence sociale mardi 8 juillet. Un peu plus tôt, le leader de la CFDT, Laurent Berger, avait estimé que les menaces de boycott et ultimatums syndicaux ou patronaux étaient contre-productifs, privilégiant une approche "exigeante" et "constructive".

La CGT et FO décident de boycotter la deuxième journée de la conférence sociale © D.R.

La direction de la CGT, réunie lundi matin, a décidé de boycotter la seconde journée de la conférence sociale mardi 8 juillet, a appris l'AFP auprès d'une source syndicale. Son numéro un, Thierry Lepaon, participera toutefois comme prévu à la réunion organisée ce lundi après-midi avec le président, François Hollande.

En préambule de la 3e conférence sociale du quinquennat, le chef de l'Etat doit en effet rencontrer ce lundi après-midi et à huis clos les dirigeants des organisations syndicales (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) et patronales (Medef, CGPME, UPA).

La politique de Manuel Valls visée

Cette décision inédite de la CGT doit être officiellement communiquée à l'issue de la rencontre avec le président de la République, vers 17h. Thierry Lepaon avait menacé vendredi dernier de boycotter partiellement la conférence sociale du quinquennat, dénonçant des décisions du Premier ministre, Manuel Valls, notamment sur la mise en oeuvre du compte pénibilité.

La direction de FO s'est elle aussi réunie lundi matin pour décider de la position de la confédération concernant la conférence sociale. Son numéro un, Jean-Claude Mailly, participera à la rencontre avec le Président et avait fait savoir qu'il lui réserverait l'annonce de sa décision. Une source syndicale a toutefois indiqué à l'AFP que FO ne participerait pas non plus à la deuxième journée de cet évènement.

La CFDT reste mobilisée contre le chômage

A son arrivée à la conférence sociale, ce lundi, le leader de la CFDT, Laurent Berger, a estimé que ces menaces de boycott et ultimatums syndicaux ou patronaux étaient contre-productifs, privilégiant une approche "exigeante" et "constructive". "Nous nous ne sommes ni dans les ultimatums, ni dans les menaces, ni dans les postures, nous sommes dans la mobilisation et les propositions", a déclaré à l'AFP le responsable de la CFDT à son arrivée au palais d'Iéna.

Evoquant à la fois les syndicats, mais aussi le patronat, il a estimé que "les menaces de boycott, d'où qu'elles viennent, sont contre-productives". "Il y a cinq millions de chômeurs dans notre pays, il y a huit millions de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté. Cela appelle à la mobilisation pour l'emploi, l'apprentissage, l'embauche de jeunes, l'emploi des seniors, le soutien aux chômeurs de longue durée", a-t-il indiqué.

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1 commentaire

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07/07/2014 - 18h29 -

Merci monsieur berger de garder les moutons que nous sommes, merci du bond de 100 ans en arrière que vous avez avalisé avec le patronat...
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