La centrale nucléaire de Cattenom fait (très) peur aux Luxembourgeois

Le Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel a fait part de ses craintes concernant la centrale nucléaire de Cattenom (Moselle) qui en cas de problème "rayerait le Grand Duché de la carte". Le pays est prêt à participer financièrement à la reconversion du site.

Partager

TESTEZ GRATUITEMENT L'ABONNEMENT À L'USINE NOUVELLE

15 jours gratuits et sans engagement

La centrale nucléaire de Cattenom fait (très) peur aux Luxembourgeois

Pendant que Ségolène Royal veut transformer Fessenhein (Haut-Rhin) en usine de batteries avec l'américain Tesla et des partenaires allemands, c'est une autre centrale qui effraie le Luxembourg. A l'occasion d'une visite de Manuel Valls ce lundi 11 mars, son homologue Xavier Bettel a en effet fait part de ses craintes concernant la centrale nucléaire de Cateenom (Moselle) qui, en cas de problème "rayerait le Grand Duché de la carte". C'est la publication dans la presse d'un rapport très critique sur la sûreté de l’installation fin février dernier qui avait éveillé les craintes des voisins allemands et luxembourgeois.

"Le site de Cattenom est un site qui nous fait peur, ça ne sert à rien de le cacher. Je l'ai dit franchement au collègue français, a indiqué ce lundi le Premier ministre luxembourgeois. Notre plus grand souhait serait que Cattenom ferme." Se disant "conscient des emplois" en danger si la centrale fermait, il a précisé que son pays serait prêt à mettre la main au portefeuille. Le Luxembourg serait ainsi "prêt à s'engager financièrement dans un projet qui doit être transfrontalier - pourquoi pas aussi avec la Sarre ou la Rhénanie-Palatinat - de faire un projet à Cattenom qui soit différent de celui du nucléaire", a-t-il souligné.

VOS INDICES

source

logo indice & contations

Le contenu des indices est réservé aux abonnés à L’Usine Nouvelle

Je me connecte Je m'abonne

Rappelant qu'il respectait le choix "souverain" de la France de fermer ou non ses centrales nucléaires, Xavier Bettel a ajouté que cette potentielle aide pour un tel projet pourrait "inciter" les autorités française à prendre leur décision. "Le message est passé", a répondu Manuel Valls, qui a rappelé l'engagement de la France de réduire la part du nucléaire dans la production électrique de 75 à 50% d'ici 2030.

Partager

SUJETS ASSOCIÉS
NEWSLETTER Energie
Nos journalistes sélectionnent pour vous les articles essentiels de votre secteur.

Votre demande d’inscription a bien été prise en compte.

Votre email est traité par notre titre de presse qui selon le titre appartient, à une des sociétés suivantes... Lire la suite

Votre email est traité par notre titre de presse qui selon le titre appartient, à une des sociétés suivantes du : Groupe Moniteur Nanterre B 403 080 823, IPD Nanterre 490 727 633, Groupe Industrie Service Info (GISI) Nanterre 442 233 417. Cette société ou toutes sociétés du Groupe Infopro Digital pourront l'utiliser afin de vous proposer pour leur compte ou celui de leurs clients, des produits et/ou services utiles à vos activités professionnelles. Pour exercer vos droits, vous y opposer ou pour en savoir plus : Charte des données personnelles.

Fermer
LES ÉVÉNEMENTS L'USINE NOUVELLE

LES SERVICES DE L'USINE NOUVELLE

ARTICLES LES PLUS LUS