La besace est pleine pour des industriels en quête de compétitivité

Les dirigeants d’entreprise de la mécanique demandent un allégement de leur fardeau fiscal pour être capable de financer l’innovation. A la clé : éviter que la croissance du secteur ne s’enraye.

Partager

TESTEZ GRATUITEMENT L'ABONNEMENT À L'USINE NOUVELLE

15 jours gratuits et sans engagement

La besace est pleine pour des industriels en quête de compétitivité

Pour lutter contre la stagnation prévisible des industries de la mécanique au second semestre 2012, Michel Laroche, président du Cetim, le centre technique des industries mécaniques, rappelle l’importance de l’innovation. "Mais pour innover, il faut avoir confiance dans l’avenir. Les entreprises ont besoin de moyens, en R&D, en investissement, en fonds de roulement. Pour cela, il faut des moyens, et que l’on ne sépare pas la compétitivité hors coûts et la compétitivité des coûts. Les deux sont liés."

Après une augmentation de 8,3 % de son chiffre d’affaires en 2011 et de 3,6 % au premier semestre 2012, la tendance est donc plus morose aujourd’hui. Une conjoncture qui pèse sur le moral des patrons. "Les dirigeants d’entreprise de la mécanique sont inquiets, à la fois du marasme de l’automobile française mais aussi de l’indécision persistante des dirigeants politiques à traiter certains problèmes de fond qui affectent notre compétitivité", reconnaît Éric Moleux, vice-président de la FIM. "Ce mauvais climat affecte nos chefs d’entreprise dans leur sérénité. La mécanique pourrait conserver son sixième rang mondial mais il y a des freins, comme la suppression des exonérations sur les heures supplémentaires et les interrogations sur le traitement fiscal des chefs d’entreprise, qui pourraient gripper la machine."

VOS INDICES

source

logo indice & contations

Le contenu des indices est réservé aux abonnés à L’Usine Nouvelle

Je me connecte Je m'abonne

Bruno de Chaisemartin, président de la FIM Sous-Traitance (Gist) et PDG de Supermétal, résume d’une formule : "Le paquet fiscal commence à peser lourd dans la besace. Il nous faut plus de souplesse dans la gestion des effectifs." L’image de cette besace devenue fardeau fait mouche, car Bruno de Chaisemartin n’est pas le seul à l’utiliser. Il faut également reconnaître qu’il n’est pas le seul dirigeant inquiet.

Partager

SUJETS ASSOCIÉS
NEWSLETTER Economie Social et management
Nos journalistes sélectionnent pour vous les articles essentiels de votre secteur.

Votre demande d’inscription a bien été prise en compte.

Votre email est traité par notre titre de presse qui selon le titre appartient, à une des sociétés suivantes... Lire la suite

Votre email est traité par notre titre de presse qui selon le titre appartient, à une des sociétés suivantes du : Groupe Moniteur Nanterre B 403 080 823, IPD Nanterre 490 727 633, Groupe Industrie Service Info (GISI) Nanterre 442 233 417. Cette société ou toutes sociétés du Groupe Infopro Digital pourront l'utiliser afin de vous proposer pour leur compte ou celui de leurs clients, des produits et/ou services utiles à vos activités professionnelles. Pour exercer vos droits, vous y opposer ou pour en savoir plus : Charte des données personnelles.

Fermer
LES ÉVÉNEMENTS L'USINE NOUVELLE

LES SERVICES DE L'USINE NOUVELLE

ARTICLES LES PLUS LUS