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L'Usine de l'Energie

La Banque mondiale sort des énergies fossiles, suivie par plusieurs banques de développement engagées pour le climat

Aurélie M'Bida , , , ,

Publié le

Pour agir plus franchement contre le réchauffement climatique, et s'inscrire dans les pas de l'Accord de Paris de 2015, la Banque mondiale, et une série de banque de développement s'engagent pour le climat.

La Banque mondiale sort des énergies fossiles, suivie par plusieurs banques de développement engagées pour le climat
Extraction de pétrole en Azerbaïdjan (Image d'illustration)
© indigoprime - Flickr - C.C.

La Banque mondiale met fin au soutien financier à destination des industries extractives de pétrole et de gaz. Avec un objectif étalé sur deux années, la Banque a profité de la conférence One Planet Summit organisée à Paris cette semaine pour annoncer qu'elle "ne financera plus le pétrole et le gaz en amont" après 2019. Un geste qui ne manquera pas de réjouir les opposants aux carburants fossiles, qu'elle a entrepris en réponse à la menace grandissante que représente le changement climatique. Actuellement, entre 1 et 2% du portefeuille de quelque 280 milliards de dollars de la Banque est constitué de projets pétroliers et gaziers.

 

 

Déjà en 2010, la Banque mondiale a cessé d'accorder des prêts aux centrales au charbon, et s'est résolue à mettre un terme à ses prêts de 1 milliard de dollars par an, pour le secteur pétrolier et gazier dans les pays en développement. Dans un communiqué publié en marge de la conférence parisienne mardi 12 décembre, la Banque a déclaré qu'elle voyait la nécessité de changer la façon dont elle opérait dans un "monde en évolution rapide", ajoutant qu'elle était sur le point d'accorder 28% de ses prêts à destination de l'action climatique d'ici à 2020. Bref, s'inscrire en droit ligne avec les objectifs de l'Accord de Paris sur le climat. La Banque mondiale maintiendra toutefois certains financements dans le secteur gazier pour les pays les plus pauvres, "lorsqu’il favorise indéniablement l’accès à l’énergie des pauvres et lorsque le projet est conforme aux engagements du pays au titre de l’Accord de Paris", précise le communiqué.

L'AFD et les autres s'alignent sur l'Accord de Paris

Lors de l'événement organisé à l'initiative du président français, du président de la Banque mondiale, et du secrétaire général de l'ONU, les 23 banques de développement nationales et régionales, dont l'Agence française de développement (AFD), et l’ensemble des banques multilatérales de développement se sont engagées à aligner leurs financements sur l’Accord de Paris, annonce nos confrères de Novethic. Elles ont également décidé d'accentuer leur contribution à la redirection des flux financiers vers des trajectoires bas carbone et résilientes. Réunies au sein de l’International Development Finance Club et des Banques multilatérales de développement, leurs financements climat ont atteint, fin 2016, 185 milliards de dollars, en hausse de 17 % par rapport à 2015, calcule le journal.

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1 commentaire

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22/12/2017 - 11h03 -

Plus que de réjouir les opposants aux carburants fossiles, cette décision devrait séduire le monde pour les promesses qu'elle supporte ?Tant pour les emplois nouveaux qu'elle promet, que d'un retour à des conditions de vie plus normales ?
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