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Quotidien des Usines

L’usine Chapelle-Darblay de Rouen devrait perdre 200 emplois

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Conséquence de la chute de la demande de papier journal, le groupe industriel finlandais UPM-Kymmene prévoit de fermer quatre machines à papier en Europe dont une sur son site Chapelle-Darblay de Grand-Couronne(Seine-Maritime). 196 suppressions d’emplois annoncés sur un effectif de 365.

L’usine Chapelle-Darblay de Rouen devrait perdre 200 emplois © D.R.

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En partenariat avec Industrie Explorer

La direction du groupe finlandais UPM-Kymmene a annoncé jeudi 13 novembre à Helsinki (Finlande) une réduction de ses coûts fixes et variables de 150 millions d’euros comprenant la fermeture de quatre machines à papier pour la presse en Europe : une machine dans son usine Chapelle-Darblay de Grand-Couronne (Seine-Maritime) près de Rouen, deux en Finlande et une au Pays de Galles (Royaume-Uni).

L’usine Chapelle-Darblay (365 salariés), seul site français d’UPM à fabriquer du papier journal, a le projet de fermer l’une de ses deux machines à papier. Et 196 emplois devraient être supprimés, a confirmé Jean Kubiak, directeur du site Chapelle-Darblay de Grand-Couronne, à usinenouvelle.com. "Le projet est de fermer la machine à papier amélioré (celle qui fabrique du papier plus blanc que le papier ordinaire : Ndlr), car c’est une machine de petite largeur, donc moins rentable."

"Le marché du papier de presse est en déclin"

Depuis 2005, poursuit le directeur, "on assiste à une baisse de la demande du marché de la presse papier au profit des médias électroniques. Le marché du papier de presse est en déclin." Selon le directeur de l’usine de Grand-Couronne, le groupe UPM-Kymmene a ciblé ses machines à papier les moins performantes dans leur catégorie, par rapport au marché. La stratégie du groupe est de "donner une compétitivité à l’outil industriel restant" a-t-il ajouté. La capacité de la machine à papier de Chapelle-Darblay qui doit être fermée est de 110 000 tonnes par an, précise Jean Kubiak. La capacité de la machine "restante" atteint 240 000 tonnes par an.

Ce site autrefois emblématique de l’économie rouennaise, produit du papier journal à partir de papier 100 % recyclé. L’usine installée en bord de Seine en aval de Rouen, a fait parler d’elle il y a quelques années quand elle a fait le choix innovant du transport fluvial pour sa logistique : acheminement des bobines de papier sur barges à destination des imprimeurs parisiens et dans l’autre sens chargement des balles de papier à recycler de l’Ile-de-France vers l’usine de Grand-Couronne.

Claire Garnier

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