L'université de Pau labellisée I-SITE grâce au projet E2S (énergie et environnement)

Dans le cadre du second programme d’investissement d’avenir, l'université de Pau et des Pays de l'Adour a été sélectionnée pour recevoir le label "I-Site" avec sept autres campus français. Ce qui va lui apporter une meilleure visibilité au niveau international, mais aussi un coup de pouce financier

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L'université de Pau labellisée I-SITE grâce au projet E2S (énergie et environnement)

Seulement sept universités françaises parmi soixante candidatures ont décroché le label I-Site (Initiatives Science Innovation Territoire Economique) du ministère de l’Education, lors de cette deuxième vague d'appel à projets du programme d'investissements d'avenir (PIA 2). L'université de Pau et des Pays de l'Adour (UPPA), dans les Pyrénées-Atlantiques (64), a été choisie pour son projet intitulé E2S (Energy Environnement Solutions) sur la thématique de la transition énergétique et environnementale, développé en partenariat avec l’Inra et l’Inria. Il est aussi soutenu par six partenaires privés : Total, Arkema, Safran, TIGF, Toray et Euralis. 450 universitaires travaillent déjà sur le thème de ce périmètre. À terme, ils seront 900 et 600 chez les partenaires privés.

7 millions d'euros par an

Une belle réussite pour cette "petite" université de 13 000 étudiants. Surtout quand on sait que les autres sont Lille, Montpellier, Clermont-Ferrand, Nantes, Paris Est et Paris Seine. Au total, sur les deux vagues d'appel à projets, 18 universités ont été retenues. Ce label a vocation à "valoriser les atouts scientifiques thématiques plus concentrés (...) qui en font un levier d'entraînement et un point d'appui de leur stratégie de développement et de partenariat avec le monde économiqu", précise le ministère de la Recherche et de l'Enseignement supérieur.

Financé par le fonds national d’investissement d’avenir, I-Site doit en théorie permettre de débloquer un capital-dotation de près de 300 millions d’euros à l’établissement. Placé, ce capital rapporterait 7 millions par an. Et au bout de quatre ans, si l'université a respecté le cahier des charges, elle récupère la somme.

NICOLAS CÉSAR

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