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L'Usine Agro

L'Organisation internationale du cacao déménage enfin en Côte d’Ivoire

Franck Stassi , ,

Publié le

Prévu de longue date, le déménagement de l’Organisation internationale du cacao en Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de la fève, s’effectue dans un contexte difficile pour la filière.

L'Organisation internationale du cacao déménage enfin en Côte d’Ivoire © Adrien Cahuzac

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Le 25 avril prochain, l’Organisation internationale du cacao (ICCO) inaugurera son nouveau siège à Abidjan, en Côte d’Ivoire. "Au terme de 44 années passées au Royaume-Uni, pays consommateur, l'institution manifeste de ce fait sa volonté de se rapprocher des réalités des producteurs de cacao, afin de leur apporter son expertise", indique-t-elle. Le 95ème Conseil international du cacao et des organes subsidiaires sera organisé à cette occasion dans la capitale économique de la Côte d’Ivoire.

Ce projet de quitter Londres pour rejoindre le premier producteur mondial de cacao n’est pas nouveau. Lancé il y a deux ans, l’actuel déménagement fait suite à une première décision prise en 2002, mais repoussée à une date indéterminée en raison de la guerre civile qui frappait alors la Côte d’Ivoire. En 2012, le Conseil international du cacao avait estimé que, si en septembre 2015, le niveau de sécurité était redevenu acceptable, le transfert du siège s’effectuerait.

Un marché excédentaire

Cette arrivée en Côte d’Ivoire intervient dans un contexte difficile pour la filière cacaoyère du pays sous l’effet d’une chute du prix des fèves, au plus bas depuis trois ans. L’ICCO prévoit un excédent mondial de 264 000 tonnes en 2016-17. "Le marché du cacao risque de souffrir des mêmes maux qui affligent le marché du pétrole depuis quelques années, à savoir une surabondance structurelle de l’offre. En Côte d'Ivoire, premier producteur mondial, la baisse des prix a déjà conduit à une baisse des exportations, et donc à une hausse des réserves dans les ports et à l'intérieur des terres", précise la banque allemande Commerzbank. Le cacao représente 15 % du produit intérieur brut de la Côte d’Ivoire.

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