Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

L'Usine Aéro

L'OMC donne raison aux USA sur les subventions de l'UE à Airbus

, , , ,

Publié le

GENEVE (Reuters) - Un organe d'appel de l'Organisation mondiale du Commerce a donné raison jeudi aux Etats-Unis contre Airbus dans le différend qui oppose Boeing et l'avionneur européen depuis 12 ans au sujet des aides publiques dont ils bénéficient.

L'OMC donne raison aux USA sur les subventions de l'UE à Airbus
Un organe d'appel de l'Organisation mondiale du Commerce a donné raison jeudi aux Etats-Unis contre Airbus dans le différend qui oppose Boeing et l'avionneur européen depuis 12 ans au sujet des aides publiques dont ils bénéficient. /Photo d'archives/REUTERS/Denis Balibouse
© Denis Balibouse / Reuters

Dans son rapport, le groupe spécial de l'OMC conclut que l'Union européenne ne s'est pas conformée à de précédentes décisions de l'organisation multilatérale, ce qui a permis la poursuite du versement de subventions à Airbus sous la forme de prêts. Ces prêt ont fait perdre des ventes à Boeing et causé un "préjudice grave" aux intérêts des Etats-Unis, écrit-il, expliquant qu'ils ont été une cause "réelle et substantielle" de pertes de ventes pour Boeing.

Le rapport rejette en outre l'argument de l'UE selon lequel l'A350, l'avion le plus récent d'Airbus, n'est pas concerné par le différend. Le groupe spécial écrit que le gros porteur a lui aussi bénéficié de subventions mais il rejette toutefois les arguments des Etats-Unis sur l'importance de ces aides. Le directeur général de Boeing, Dennis Muilenburg, s'est félicité des conclusions du rapport qui, selon lui, "rendent enfin l'UE et Airbus comptables de leur mépris des règles internationales du commerce."

Airbus n'était pas en mesure de faire un commentaire dans l'immédiat. L'UE a déclaré se réserver le droit de faire appel, ajoutant que deux autres décisions de l'OMC sur des aides américaines à Boeing étaient attendues dans les mois à venir.

Pour Reuters, Tom Miles avec Tim Hepher et Dominique Rodriguez à Paris, Alwyn Scott à New York, Véronique Tison pour le service français, édité par Marc Angrand

Réagir à cet article

1 commentaire

Nom profil

23/09/2016 - 08h58 -

Incroyable de lire de telles informations !.. Voilà bien la preuve que l'Europe non contente de ne pas servir les états Européens, infestée par les lobbys internationaux, incapable de maintenir ses emplois à force de gabegie qui pèse sur les prix, donc sur notre compétitivité,est le cheval de Troie de l'économie Européenne. A la lecture de ces décisions, on comprend mieux pourquoi les Anglais on préférés le Brexit ! La France, elle, vend ses bijoux de famille(Général électrique, Alstom,etc...) pour maintenir le train de vie de ceux qui, incapables de comprendre que les emplois et la protection sociale sont le résultat de notre travail,nous ont entraîné dans cette galère,
Répondre au commentaire

Nous suivre

 
 

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services.
En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

En savoir plus