L'IRT Jules Verne lance une opération séduction

Premier des huit instituts de recherche technologique (IRT) à entrer en fonctionnement, l'IRT Jules Verne cherche maintenant à attirer les compétences.

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L'IRT Jules Verne lance une opération séduction

A peine lancé, l'IRT Jules Verne entre dans le concret. Et cherche les meilleurs profils. C'est le message que veulent faire passer son président, Gérald Lignon, et son délégué général, Stéphane Cassereau. Ce centre de recherches, basé à Nantes (Loire-Atlantique), avec des sites satellites à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) et au Mans (Sarthe), est le premier des huit IRT, issus des investissements d'avenir, à entrer en fonctionnement.

Son objectif : mettre au point des procédés innovants dans la production de matériaux composites, métalliques et hybrides. Il s'agit par exemple d'industrialiser les procédés de production ou bien encore d'automatisés les contrôle des pièces en composites. Le centre possédera pour y parvenir des locaux et des équipements propres que se partageront industriels et acteurs académiques issus de plusieurs secteurs industriels (transport terrestre, naval, aéronautique et énergie).

C'est avec un budget total de 350 millions d'euros sur 10 ans que va fonctionner ce centre de recherches. PME et PMI participeront aux projets aux côtés de DCNS et STX pour le secteur naval, Daher et Airbus pour l'aéronautique, Alstom pour l'énergie et Faurecia pour le transport terrestre.

Son financement acté, son président nommé, l'IRT passe maintenant dans une phase de réalisation concrète. La priorité ? Les recrutements. "Nous comptons embaucher 60 personnes d'ici la fin de l'année, répartis entre des doctorants et post doctorants, des chercheurs et du personnel administratif, précise Stéphane Cassereau. A l'horizon 2020, nous devrions procéder à 200 créations d'emplois".

La difficulté pour l'institut consiste à mettre la main en France et à l'étranger sur des profils proches à la fois du milieu industriel et académique. "L'idéal pour nous, ce sont des ingénieurs qui ont effectué un doctorat", résume Gérald Lignon. Comme pour mieux attirer les compétences, les membres de l'IRT tiennent à préciser que les grilles salariales dépendront de la convention collective de la métallurgie, lesquelles seraient "plutôt avantageuses".

Autre point à régler : l'aménagement du site nantais, quelque peu éloigné du centre-ville. "Nous sommes en discussion avec l'équipe de la mairie de Nantes, assure Stéphane Cassereau. Nous aurions besoin que Nantes Métropole porte l'aménagement du site, notamment en ce qui concerne sa connexion avec le reste de la ville."

L'aménagement du site est d'autant plus important que l'IRT compte créer à l'horizon 2017 un centre de formation pouvant accueillir pas moins d'un millier d'étudiants. "Ce sera un lieu de rencontres entre les entreprises et les chercheurs mais également une vitrine de nos compétences", assure Gérald Lignon.

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