Economie

[L'interview management] "Il faudrait travailler sur l'angoisse des managers car on peut l'éviter" estime Myriam El Khomri

Christophe Bys , , , ,

Publié le

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Entretien Myriam El Khomri, membre de l'Observatoire du dialogue social de la Fondation Jean Jaurès, commente pour L'Usine Nouvelle les résultats d'une étude menée par l'Ifop sur la perception des actifs français sur la pérennité de leur emploi. Où il apparaît que certaines catégories sont particulièrement angoissées, que la formation professionnelle a un rôlé clé à jouer et qu'il est urgent de redonner du sens au travail.   

[L'interview management] Il faudrait travailler sur l'angoisse des managers car on peut l'éviter estime Myriam El Khomri © Fondation Jean Jaurès

L’Usine Nouvelle. - Pourquoi avoir réalisé une étude avec l’Ifop sur la transformation et la disparition des métiers ? Une étude de plus, j’ai envie de dire...

Myriam El Khomri. - Nous avons voulu nous associer à l’Ifop et à la Fondation Jean-Jaurès pour cette étude sur l’avenir des métiers. Nous disposons de rapports du Conseil d’orientation de l’emploi, de l’OCDE sur l’avenir des métiers avec des conclusions plus ou moins alarmantes. Nous avons voulu nous intéresser ce que les actifs eux-mêmes en pensent. Nous voulions partir du terrain avant d’élaborer de grandes théories. Comment les Français perçoivent l’avenir de leur métier ? Sont-ils ou non inquiets ? Ma conviction était qu’on ne peut pas bien parler du monde du travail sans le faire avec les premiers concernés. 

L’étude montre malgré tout qu’une grande majorité d’actifs sont satisfaits de leur travail. C’est une bonne nouvelle quand même.

Il faut regarder les réponses par catégorie. Sans vouloir souligner ce qui va mal, l’étude révèle que tout le monde n’est pas dans la même situation. Certaines catégories d’actifs cumulent les sources d’anxiété. C’est le cas des salariés du secteur public, peu satisfaits aujourd’hui et inquiets pour l’avenir. C’est plus difficile pour les salariés des petites que des grandes entreprises. De même, l’âge des salariés a une influence. Les jeunes sont davantage satisfaits que les plus âgés, qui sont les plus insatisfaits. 

Pour une majorité d’actifs, la technologie va transformer, voire supprimer leur métier. Cela vous a-t-il étonné ? 

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