L'inquiétude grandit chez les syndicats de Technicolor à Angers

Une réunion du groupe de travail ministériel doit se tenir ce 23 août à la préfecture du Maine-et-Loire.

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L'inquiétude grandit chez les syndicats de Technicolor à Angers

Depuis le placement en redressement judiciaire le 1er juin dernier, l’intersyndicale de l’usine d’Angers vit dans l’inquiétude et l’incertitude concernant l’avenir du site.

A l’occasion de la réunion de ce jour, les syndicats vont demander au groupe Technicolor "que tout soit mis en oeuvre pour que l'irréparable ne se produise pas, à savoir la liquidation judiciaire qui pourrait intervenir si rien n'avance de façon active (...)", d’après un communiqué diffusé par l’intersyndicale.

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Selon elle, le groupe n’a toujours pas pris d’engagement quant au maintien de charge sollicité par les candidats potentiels à la reprise pour finaliser leurs offres. Une situation qui d’après les représentants des salariés refreine les repreneurs potentiels. "Ils ne veulent éventuellement s'engager que s'il y a un apport de charge d'un tiers le temps de la mise en oeuvre de leur activité. Or, aujourd'hui aucune charge additionnelle n'est là que ce soit au niveau de Technicolor ou d'autres grands donneurs d'ordre", ont commenté les syndicats.

"On le sait, la réindustrialisation du site demande du temps. Or celui-ci fait défaut et c'est de la responsabilité sociale de Technicolor que de nous en fournir, a ajouté Odile Coquereau, représentante CGT du personnel. Technicolor vient même d'annuler une commande à hauteur d'un mois de charge, ce qui provoquera l'arrêt de l'activité à mi-septembre, plus tôt que prévu".

Ces déclarations font suite à une rencontre entre les syndicats le juge-commissaire en charge du dossier au tribunal de commerce de Nanterre le 22 août.

Le site est spécialisé dans la conception de décodeurs numériques et emploie 351 salariés. Elle a été placée en redressement judiciaire le 1er juin avec une période d’observation de six mois. Son cas doit être réétudié le 6 septembre prochain.

BARBARA LEBLANC

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