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[L'industrie c'est fou] Jellyfishbot, ce robot qui nettoie les mers

Sybille Aoudjhane , ,

Publié le , mis à jour le 26/01/2018 À 08H26

L'entreprise française IADYS, mobilisée pour nettoyer les eaux des ports, a inventé un petit robot nommé Jellyfishbot afin de récupérer les macro-déchets et les hydrocarbures. 

[L'industrie c'est fou] Jellyfishbot, ce robot qui nettoie les mers
Jellyfishbot, le robot pour nettoyer les ports créé par IADYS.
© IADYS

Dans le port de la Ciotat, lundi 22 janvier, on pouvait voir déambuler une petit aspirateur marin, nommé Jellyfishbot. Jaune vif et trainant derrière lui une petite épuisette, le robot a pour mission de nettoyer les ports. Il est le fruit de la société française Interactive Autonomous Dynamic Systems (IADYS), qui se concentre sur la propreté maritime.

Ces robots Jellyfishbot de 17 kg et 70 cm de long et de large, sont télécommandés sur l’eau et trainent derrière eux un filet pour ramasser déchets et hydrocarbures. Il fonctionne avec trois moteurs électriques d’une autonomie de 7 à 8 heures. Le filet peut contenir 80 litres de déchets. Afin de récupérer les hydrocarbures, il y a "à l'entrée du filet, des lingettes hydrophobes, qui absorbent le produit", explique Nicolas Carlési, fondateur et CEO de l'entreprise. "On peut aussi remplir le filet au 2/3 de "spaghetti", ce sont ces mêmes lingettes en forme de bandes", ajoute-il.

Un bateau pour aider Jellyfishbot

Jellyfishbot est le résultat des recherches faites dans le cadre du projet Sea-neT. IADYS cherche à développer des solutions innovantes dans le domaine de l’intelligence artificielle et de la robotique, au service de l’environnement. IADYS a trouvé plusieurs réponses pour intercepter les macro-déchets flottants et les hydrocarbures dont Jellyfishbot et le bateau nommé  "Dolphin maid". Ce dernier est équipé de paniers au niveau de la coque, articulés et capables de stocker les déchets jusqu’au retour à quai.

Jellyfishbot  et Dolphin maid sont faits pour travailler ensemble. Par exemple, pour nettoyer l’ensemble du Vieux Port de Marseille, il faudrait disposer du bateau Dolphin maid assisté de trois robots Jellyfishbot pour le port principal, selon IADYS. Le port annexe de Marseille, quant à lui, n’a besoin que de deux robots. Tous sont contrôlés par une station de supervision. La première démonstration a été réalisée dans ce port en octobre 2017. Depuis, plusieurs tests ont été faits par les agents de la métropole Aix Marseille Provence.

Actuellement, IADYS cherche à rendre autonome les robots au sein des ports et améliorer certaines options de l’appareil comme la géolocalisation de macro-déchets sous-marins, la mesure de la profondeur et détermination de la nature du fond...

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