Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

[L'industrie c'est fou] Ce parfumeur parisien fait les poubelles pour réaliser sa nouvelle essence

Simon Chodorge ,

Publié le

Vidéo Le 11 octobre, État Libre d'Orange a révélé son nouveau parfum : "I Am Trash: Les Fleurs du Déchet". Une création qui ne vous fera heureusement pas sentir la poubelle mais qui a été réalisée à l'aide des déchets de la parfumerie.

[L'industrie c'est fou] Ce parfumeur parisien fait les poubelles pour réaliser sa nouvelle essence
Le 11 octobre, État Libre d'Orange a révélé son nouveau parfum : "I Am Trash: Les Fleurs du Déchet".
© État Libre d'Orange

Sentir le déchet ne sera plus forcément une mauvaise chose. Le 11 octobre, le parfumeur français État Libre d’Orange a révélé une création au nom explicite : “I Am Trash: Les Fleurs du Déchet”. L’entreprise est effectivement allée fouiller les poubelles pour réaliser cette nouvelle fragrance.

Rassurez-vous, le flacon ne fait pas sentir l’ordure à proprement parler. En vérité, il a été réalisé à partir de déchets issus de la parfumerie parisienne. Sur son site internet, État Libre d’Orange cite ainsi les ingrédients recyclés du pot-pourri : essence de pomme, absolue de rose, Cèdre de l’Atlas. Le parfum contient aussi des notes d’orange amère et de fraise gariguette mais le parfumeur ne précise pas si ceux-ci sont issus de matières recyclées.

"Réinventer par nos déchets le cycle de toutes nos industries"

Le fondateur de l’entreprise Etienne de Swardt, qui se décrit comme un “opportuniste depuis 1970”, explique la philosophie du projet dans un texte cryptique mais qui vaut le détour : “Et bien il y a entremêlée aux Fleurs du Déchet un peu de cette poésie SF romantique et titanesque qui procède de la bascule lente, certaine et nécessaire pour réinventer par nos déchets le cycle de toutes nos industries et d’essayer de faire du parfum un messager au service non seulement de la survie de l’espèce qui procède de la séduction mais surtout, suprême, au service de la planète où de nos propres miasmes doit rejaillir le beau.”

Vendu à 130 euros les 100 ml, le flacon est disponible à la boutique londonienne Selfridges ou à la galerie parisienne d’État Libre d’Orange.

"L'industrie c'est fou" : n'hésitez pas à envoyer vos suggestions à Simon Chodorge : simon.chodorge@infopro-digital.com

CLIQUEZ ICI POUR DÉCOUVRIR TOUS LES CONTENUS DE L'INDUSTRIE C'EST FOU

Réagir à cet article

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle