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Quotidien des Usines

L'incident nucléaire de Marcoule classé niveau 1

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Cette classification concerne l'explosion du four survenue le 12 septembre dernier sur un site de traitement de déchets. Elle a été décidée par l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) qui note parallèlement une sous-évaluation de la radioactivité sur le lieu de l'accident.

L'incident nucléaire de Marcoule classé niveau 1

Un accident de niveau 1 est ce que l'on qualifie d'anomalie selon l'échelle internationale des événements nucléaires (INES) qui comporte 8 niveaux et qui est graduée de 0 à 7. Dans un communiqué publié ce jeudi 29 septembre, l'ASN explique qu'elle classe l'événement au niveau 1 "en raison de la faible activité radiologique du four de fusion" à l'origine de la déflagration. L'organisme note toutefois que "si les enjeux strictement radiologiques de cet événement sont limités", il y a lieu de considérer "qu'il s'agit d'un accident industriel grave en raison de ses conséquences humaines".

L'explosion du four de traitement de déchets nucléaires à en effet causé la mort d'un salarié de l'entreprise Centraco. Quatre autres personnes avaient été blessées, dont une, dans un état grave, est toujours hospitalisée.

Une autorisation préalable de redémarrage

Les mesures de radioactivité effectuées dans la région de l'accident ont permis de confirmer qu'il n'y avait pas d'impact sur la population. En revanche, l'ASN a découvert lors de ses opérations de vérifications que le four contenait près de 500 fois plus de radioactivité que ce qui avait été déclaré par l'exploitant du site, filiale d'EDF.

"Il s'avère que le four de fusion contenait, au moment de l'accident, une charge d'environ 4 tonnes de métal pour une activité de l'ordre de 30 MBq (mégabecquerels) et non de 63 kBq (kilobecquerels)", souligne l'Autorité de sûreté nucléaire. Ce qui étonne l'organisme de surveillance qui demande à l'exploitant des explications sur les raisons de cette sous-évaluation.

L'ASN a décidé également de "soumettre à autorisation préalable le redémarrage des fours de fusion et d'incinération, qui avaient été arrêtés peu après l'accident".

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