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L'Usine Maroc

L’inauguration du nouveau campus EIGSI à Casablanca en suspend

Aurélie Barbaux , , , ,

Publié le , mis à jour le 06/02/2017 À 16H59

Présent à Casablanca depuis 10 ans, l’école d’ingénieur de la Rochelle s’est offert pour la rentrée de 2016 un campus en propre de 4500 mètres carrés. L’inauguration officielle, prévue au printemps 2017, est suspendue à l’actualité politique française. Mais qui s'en soucie ?

L’inauguration du nouveau campus EIGSI à Casablanca en suspend

Clairement, les étudiants de L’EIGSI Casablanca doivent s’en moquer un peu que l‘inauguration officielle de leur nouveau campus dépende de l’agenda de Gérard Larcher, président du Sénat français. Inauguration ou non, ils sont depuis septembre 2016 dans les murs d’un spacieux bâtiment de 4500 m2 sur 5 étages basé dans le quartier Oasis, à proximité du centre-ville et de l’Université Hassan-II.

Cette antenne marocaine de l’école privée généraliste EIGSI de la Rochelle, forme aujourd’hui entre 30 et 40 ingénieurs par an. « Avec les nouveaux bâtiments, nous visons les 100 diplômés par an en 2020 », annonce Sylvain Orsat, le directeur de l’école. Surtout, si tout va bien, ces étudiants ne devraient plus être obligés de suivre les deux dernières années d’études en France, pour obtenir un diplôme validé par la CTI. « D’ici à septembre 2017, l’EIGSICA devrait être en mesure de délivrer au Maroc des diplômes d’ingénieur français, et non des diplômes nationaux, comme ceux décernés par Central Casa ou Central Pekin. Et nous serions les premiers », espère le directeur. 

Un hub pour l'Afrique

L’EGSICA  dispense en effet exactement le même enseignement que l’école rochelaise, qui se classe dans les 30e au classement de L'Usine Nouvelle et dispose des mêmes équipements.  Seule différence : une seule spécialité : le BT-P, très prisé d’entreprises du secteur comme Vinci, très présentes au Maroc. « Même le parrainage des promotions par un grand industriel devrait être dupliqué », avance le directeur. Alstom, qui parraine la promotion 2016, serait partant pour l’étendre au Maroc.

Mais ce n’est pas  tout. Le Campus de Casablanca a lui-même une vocation internationale. « Je veux en faire un hub pour l’Afrique, avance Sylvain Orsat. Nous avons déjà tissé des partenariats avec des écoles préparatoires au Benin et au Senégal. » A suivre.

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1 commentaire

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06/02/2017 - 08h21 -

Cet article mérite une correction. Centrale Pékin ne délivre pas des diplômes locaux, mais des diplômes nationaux, validés par la CTI, donc reconnus comme des diplômes d'ingénieur français. Pour Centrale Casablanca, il en sera de même pour ses premiers diplômés en 2018. Pr. Philippe Dufourcq Centrale Casablanca Directeur des Programmes
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