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L'idée de "la trajectoire de compétitivité" inquiète Jean-Pierre Clamadieu

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Le PDG de Solvay, membre dirigeant du Medef, attend "un choc" plus que la "trajectoire" annoncée récemment par le premier ministre Jean-Marc Ayrault. Jean-Pierre Clamadieu s'exprimait sur ce sujet à l'occasion des Assises de l'industrie.

L'idée de la trajectoire de compétitivité inquiète Jean-Pierre Clamadieu © Pascal Guittet - L'Usine Nouvelle

Hier, mercredi 17 octobre, Jean-Pierre Clamadieu président de Solvay recevait le trophée de l’industriel de l’année 2012 de L’Usine Nouvelle. Ce prix de la rédaction saluait son engagement dans la fusion réussie entre le chimiste français Rhodia et  le belge Solvay pour former un groupe complémentaire et en pleine forme. En septembre la valeur Solvay a intégré le CAC 40. Jean-Pierre Clamadieu a expliqué  que Solvay était désormais "un groupe aux ambitions mondiales, de culture européenne et d’actionnariat majoritairement belge."

Ce qui ne l’empêche pas d’être très attentif à l’évolution des projets économiques du gouvernement en France où est logée une partie des activités de Solvay. "Quand je vois qu’après le choc de compétitivité,  le gouvernement évoque maintenant une trajectoire, je suis inquiet. Nous avons besoin d’un choc. Je pense aux transferts du financement de la protection sociale. J’ai aussi insisté, en tant que membre du Medef,  à l’intérêt de conserver un bon coût de l’énergie."

Jean-Pierre Clamadieu attend avec impatience le rapport Gallois sur la compétitivité qui doit être présenté le 5 novembre. Il rappelle "que l’Europe avait besoin d’avoir sur son territoire non seulement des activités numérique, comme les logiciels mais aussi des usines pour fabriquer des produits, de matériaux. Et si nous voulons garder nos usines en France, il ne faut pas que la trajectoire de compétitivité soit trop douce."

Ce souhait sera-t-il entendu ? Les premiers éléments de réponse se dessineront probablement dans le cadre du séminaire gouvernemental consacré le 6 novembre prochain à l'examen du rapport Gallois. Le 15 octobre dernier, Jean-Marc Ayrault précisait dores et déjà vouloir provoquer "un choc de confiance, un choc de mobilisation".

 

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