L'Europe ouvre une enquête antidumping sur l'acier russe et chinois

La Chine et la Russie sont soupçonnées de vendre un type d'acier sur le marché européen à des prix inférieurs à leurs coûts de production. La Commission européenne a annoncé l'ouverture d'une enquête.

 

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L'Europe ouvre une enquête antidumping sur l'acier russe et chinois
La Commission européenne a annoncé jeudi avoir ouvert une enquête antidumping sur la Chine et la Russie, ces deux pays étant soupçonnés de vendre un type d'acier sur le marché européen à des prix inférieurs à leurs coûts de production. /Photo prise le 13 mai 2015/REUTERS/François Lenoir

La Commission européenne a annoncé jeudi avoir ouvert une enquête antidumping sur la Chine et la Russie, ces deux pays étant soupçonnés de vendre un type d'acier sur le marché européen à des prix inférieurs à leurs coûts de production.

L'enquête fait suite à une plainte déposée en avril par Eurofer, la fédération professionnelle des sidérurgistes, affirmant que la Russie et la Chine vendent à des prix de "dumping" des produits d'acier laminé à froid - utilisés pour l'automobile et le BTP - sur le marché européen, causant un sérieux préjudice au secteur.

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Si la Commission confirme les accusations d'Eurofer elle peut imposer des droits de douane, comme elle l'a fait mercredi pour une autre catégorie de produits de l'acier.

Bruxelles a publié au journal officiel que l'Union européenne allait imposer dès jeudi des droits antidumping sur les importations d'une catégorie d'acier électrique veant de Chine, du Japon, de Russie, de Corée du Sud et des Etats-Unis, la deuxième décision mise en oeuvre depuis le début de l'année pour protéger le secteur sidérurgique européen.

Des porte-parole de deux des plus grands sidérurgistes russes ont déclaré jeudi qu'ils n'exportaient pas des volumes excessifs et qu'ils ne vendaient pas à perte. Une porte-parole de Severstal a dit qu'il exportait en totale conformité avec le droit du commerce international.

"Le marché européen est important pour Severstal et nous avons par conséquent l'intention de prendre une part active à l'enquête pour prouver l'absence de dumping et de tout préjudice aux producteurs locaux."

Un porte-parole de Novolipetsk Steel a déclaré de son côté être persuadé que la société n'était pas coupable de dumping.

(Barbara Lewis à Bruxelles, Jack Stubbs et Svetlana Burmistrova à Moscou, Juliette Rouillon pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat)

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