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L'Etat vigilant sur la stabilité de Renault et de l'alliance, assure Emmanuel Macron

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Publié le , mis à jour le 19/11/2018 À 14H43

L'Etat français sera extrêmement vigilant quant à la stabilité de l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi et à celle du groupe Renault, a déclaré ce 19 novembre Emmanuel Macron, refusant de se prononcer sur les accusations portées contre Carlos Ghosn au Japon.

L'Etat vigilant sur la stabilité de Renault et de l'alliance, assure Emmanuel Macron
L'Etat français sera extrêmement vigilant quant à la stabilité de l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi et à celle du groupe Renault, a déclaré lundi Emmanuel Macron, refusant de se prononcer sur les accusations portées contre Carlos Ghosn au Japon. /Photo prise le 18 novembre 2018/REUTERS/Fabrizio Bensch
© FABRIZIO BENSCH

En visite d'Etat à Bruxelles pour deux jours, Emmanuel Macron a brièvement commenté les déboires de Carlos Ghosn, président de Renault et PDG de Nissan. Le président français a assuré que l'Etat français ferait preuve de "vigilance" sur ce dossier.  "Il est trop tôt pour se prononcer sur la réalité et la matérialité de faits sur lesquels je ne dispose pas d'éléments supplémentaires", a -t-il déclaré lors d'une conférence de presse à Bruxelles. "Par contre, l'Etat en tant qu'actionnaire sera extrêmement vigilant à la stabilité de l'alliance et du groupe", a-t-il ajouté, et "à la stabilité nécessaire pour l'ensemble des salariés du groupe, auxquels je veux ici dire que l'Etat actionnaire assurera tout son soutien."

Nissan Motor a annoncé ce 19 novembre lundi qu'il faisait en sorte de mettre fin rapidement aux fonctions de Carlos Ghosn, son président, après avoir découvert qu'il a utilisé de l'argent du groupe automobile japonais à des fins personnelles et a commis d'autres infractions graves.

Le constructeur, allié du groupe Renault dont Carlos Ghosn est PDG et l'Etat français est actionnaire, a précisé avoir mené une enquête interne à la suite d'une information dénonçant des pratiques inappropriées de la part de Carlos Ghosn et de l'administrateur Greg Kelly pendant plusieurs mois.

Avec Reuters (Bureau de Bruxelles et Jean-Baptiste Vey à Paris, édité par Yves Clarisse)

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