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L'Usine de l'Energie

L'État va ouvrir le capital des mines d'Areva

Ludovic Dupin , ,

Publié le

Filialisée, les mines d'Areva vont ouvrir leur capital à des investisseurs à la condition que le contrôle reste majoritairement dans les mains de l'État.

L'État va ouvrir le capital des mines d'Areva © D. R.

Aujourd'hui, mercredi 14 décembre, le conseil des ministres a approuvé un décret qui autorise l'ouverture du capital des mines d'Areva. Ces dernières ont été filialisées par Areva, comme l'a exigé le conseil de politique nucléaire en février dernier. Elles sont aujourd'hui détenues à 100 % Areva, société elle-même détenue à 87 % par l'État.

Hautement stratégique dans le modèle intégré du groupe et pour la France, les entrées au capital ne se feront qu'à la condition que le groupe français en garde largement le contrôle. Parmi les principaux intéressés, on peut penser au fonds d'investissement du Qatar qui avait exprimé son intérêt sur cette activité lors de l'augmentation de capital de fin 2010. Cette demande avait d'ailleurs mis fin aux négociations avec l'Émirat. L'électricien EDF pourrait aussi s'intéresser à une prise de participation dans cette branche d'Areva.

Areva produit aujourd'hui son uranium au Canada, au Niger et Kazakhstan pour un total de 9400 tonnes, ce qui en fait le deuxième producteur mondial. Des prospections sont en cours au Gabon, en Namibie, en Afrique du sud, en Mongolie et en Australie. Toutefois, dans le cadre de son plan de diminution des investissements dans les cinq à venir, le groupe a décidé de repousser l'ouverture de la mine d'uranium de Trekkopje en Namibie.

Décidément, la mine est au cœur de l'actualité d'Areva. Lundi 12 décembre, lors de la présentation de son plan stratégique, le groupe annonçait une provision de 1,4 milliard d'euros pour compenser la dévalorisation des actifs d'Uramin acheté à prix d'or en 2007. Mardi 13 décembre, le Fond stratégique d'investissements (FSI) annonçait son empressement à racheter les 26 % que détient Areva dans le groupe minier Eramet, une participation non stratégique estimée à 600 millions d'euros.

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